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BILAN 2013 DE L'ACBD : la BD en recul

L’ACBD vient de rendre son verdict annuel :

les 10 tirages les plus importants de 2013 :

— 2 480 000 d’ex. pour le 35e Astérix par Jean-Yves Ferri et Didier Conrad.

— 445 000 ex. pour le 22e Blake et Mortimer par Jean Dufaux, Antoine Aubin et Étienne Schréder.

— 350 000 ex. pour le 18e Le Chat par Philippe Geluck.

— 250 000 ex. pour le 22e XIII par Yves Sente et Iouri Jigounov.

— 220 000 ex. pour le 5ème Blacksad par Juan Diaz Canales et Juanjo Guarnido.

— 200 000 ex. pour le 34e Thorgal par Yves Sente et Grzegorz Rosiński.

— 180 000 ex. pour le 34e Boule et Bill par Laurent Verron, avec Cric, Pierre Veys et Diego Aranega.

— 180 000 ex. pour le 10e Les Blagues de Toto par Thierry Coppée.

— 170 000 ex. pour le 16e Les Légendaires par Patrick Sobral.

— 170 000 ex. pour le 6e Les Nombrils par Maryse Dubuc et Delaf.

5 159 livres appartenant au monde du 9e art ont été diffusés dans les librairies francophones ou via Internet en 2013 (5 565 en 2012). Soit 406 titres de moins (-7,3 %) qu’en 2012. Seuls les essais et art books restent stationnaires, les nouveautés et les rééditions sont en recul.

Conclusion : il est affligeant de constater que 5 des 10 sont des reboots d’anciennes séries, qu’Astérix a été tiré à plus d’exemplaires que les neuf suivants réunis, que le N°9 a été classé parmi les classiques alors qu’il s’agit d’un manga, mais… la plupart des auteurs cités sont franco/belges. Et 4 / 10 de 2012 sont à nouveau présents, quoique cette année les tirages soient moins imposants.

http://www.acbd.fr/2044/les-bilans-de-l-acbd/2013-lannee-de-la-deceleration/

(© Gilles Ratier, secrétaire général de l’ACBD)

Il était une fois un 26 Février ...
Rudolph DIRKS

Pim Pam Poum, ça vous dit ? disons que Rudolph DIRKS en est le créateur, enfin pas tout à fait parce qu’il s’est inspiré d’une BD allemande « Max und Moritz » de W. BUSCH.
Or donc ce brave germanique publie « the Katzenjammer Kids » dans le New York Journal de HEARST.
Retourné en Allemagne, il a la surprise d’apprendre que sa série a été confiée à un autre dessinateur. Grosse colère et procès.
Verdict : le nom appartient à HEARST, les personnages à DIRKS. Celui-ci va donc chez le concurrent créer « Captain and the Kids » tandis que les « K Kids » par Harold KNERR continuent leurs facéties chez HEARST.
Simple, non ?
 

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