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Raoul Cauvin directeur éditorial chez Sandawe dès le 1/04

Parti à la retraite en septembre 2013, comme l'annonçaient les éditions Dupuis, Raoul Cauvin aura finalement décidé que la pêche, en Belgique, n'était pas l'activité la plus stimulante. Il n'avait d'ailleurs pas tout à fait raccroché, puisqu'actuellement, une nouvelle BD, Le bâtard des étoiles, est en cours de financement sur la plateforme Sandawe. Parmi ses nombreux titres, on peut citer Les tuniques bleues, Cédric, qui sera adapté pour le cinéma, L'Agent 212, Pierre Tombal, ou encore Sammy, Des femmes en blancs, et on en passe et on en oublie.
« Ce n'est pas une première dans le monde de l'édition. De nombreux éditeurs ont fait confiance à des auteurs de bande dessinée pour diriger des collections. Un scénariste, Jean Van Hamme, avait même dirigé les éditions Dupuis au milieu des années 80. Mais c'est la première fois que l'un d'entre eux décide d'occuper la fonction qui déterminera toute la politique éditoriale d'une maison d'édition », assure la maison dans sa lettre d'information.
Patrick Pinchart souligne par ailleurs que l'arrivée de Raoul Cauvin dans cette aventure de l'édition 2.0, « bénévolement, il faut le souligner pour son contrôleur fiscal », s'inscrit dans l'esprit même de la maison d'édition. « Il est l'un des rares auteurs à avoir parfaitement compris ce qui plaît à un large public. De
plus, son expérience de quelques décennies comme animateur du journal "Spirou" va certainement nous apporter de nombreuses idées originales. Et n'oublions pas qu'il est un des rares auteurs de cette génération à disposer, depuis des années, d'un blog qu'il anime quotidiennement. Il est totalement dans l'air du temps », précise-t-il.
De son côté, le scénariste est enthousiaste : « J'aurai bien d'autres choses à faire pour débuter, didjû ! D'abord, lire à fond les albums du catalogue Sandawe, "coacher" (c'est Patrick Pinchart qui m'a dit de placer ce mot dans la conversation, il paraît que ça fait plus sérieux) les auteurs et les orienter vers un large public. Quand j'ai commencé, des gens comme Franquin, Tillieux, Jijé, Peyo, donnaient des conseils aux jeunes, je ne fais que poursuivre une tradition.
Et puis, je vais reprendre mes bonnes habitudes : venir tôt au bureau et faire le café. C'était ma spécialité chez Dupuis, cela me manque. Par-dessus tout, ma priorité des priorités sera de m'amuser au milieu d'une équipe sympa et de rencontrer des auteurs. Dans la vie, faut rigoler, comme disait Henri Salvador.... Je le fais depuis plus de cinquante ans, c'est pas aujourd'hui que je vais arrêter, didjû ! »
Source: communiqué du 1/04 de Sandwe :-)

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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