- Milan Morales
- BD
Le prix unique du livre enfin instauré en Belgique ?
Démontons donc point par point cette fausse vérité !

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- Tout d’abord, on va vite évacuer les « 20% de remise »; A ma connaissance, il n’y a plus de librairies belges qui puissent se permettre une telle réduction de prix! Il y a 20ans sur Bruxelles, on en trouvait oui, mais plus maintenant! Au mieux, certains accordent encore 20% mais uniquement sur une partie de leur stock; plus jamais sur la nouveauté! La norme chez un libraire spécialisé oscille plus entre les 5 et 10%. Reste le cas des offres d’appel en grandes surfaces, mais c’est là aussi devenu denrée rare…

Comme très souvent à l’origine, cette taxe « indirecte » servait à protéger le petit consommateur belge essentiellement des fluctuations entre le franc belge (FB) et le franc français (FF) et couvrait aussi les frais de douane. Sauf qu’il n’y a plus depuis longtemps de FB et de FF, ni même de douane, union européenne oblige!

Aujourd’hui donc, nous apprenons que notre (nouvelle) Ministre de la culture, Alda Greoli, sort un avant-projet de décret visant à introduire un prix unique du livre en Wallonie et à Bruxelles, supprimant donc ainsi par la même cette maudite tabelle et en même temps les 10% de réduction. A la place et comme pour les français, les commerçants ne pourront pratiquer que des ristournes à hauteur de 5%.



Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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