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Décès de Guy Dessicy, fondateur du CBBD

Communiqué:
C'est avec grande tristesse que le Centre Belge de la Bande Dessinée a appris le décès de son fondateur Guy Dessicy (1924-2016). Passionné par la sauvegarde du patrimoine architectural, cet ancien assistant et ami personnel d'Hergé était à la base du Centre Belge de la Bande Dessinée, inauguré le 3 octobre 1989 par le Roi Baudoin et la Reine Fabiola.
Encouragé par son instituteur, le poète Edmond Vandercammen, Guy Dessicy n'a pas encore 12 ans lorsqu'il fréquente le Grenier de la poésie de Géo Norge où il fait la connaissance de l'écrivain Marcel Dehaye, un ami d'Hergé. Entraîné dans son sillage dans un cercle d'artistes chrétiens à Capelle-aux-champs, dans la banlieue de Bruxelles, il y rencontre plusieurs personnalités comme l'écrivain Jean Libert, le peintre Evany et Hergé avec qui il se lie d'amitié. Devenu l'assistant d'Hergé pendant la gestation du journal Tintin, il sera son coloriste attitré puis, au fil du temps, le coloriste de la plupart des dessinateurs du journal... jusqu'à ce jour de 1953 où il suggéra à Raymond Leblanc, l'éditeur de Tintin, de créer sa propre agence de publicité. Pendant 35 ans, Guy Dessicy dirigera Publiart, une agence spécialisée en bandes dessinées publicitaires, mais aussi dans les slogans qui font mouche, un héritage direct de ses penchants littéraires et poétiques. Passionné par la sauvegarde du patrimoine architectural, Guy Dessicy est un des fondateurs du Centre Belge de la Bande Dessinée, qui fût inauguré en 1989 par le Roi Baudoin et la Reine Fabiola. Avec son épouse Léo, Guy Dessicy est également le sauveur de la Maison Cauchie, l'une des plus belles œuvres d'Art Nouveau à Bruxelles.

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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