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Décès de F’murr
Les éditions Dargaud nous apprennent le décès du dessinateur Richard Peyzaret, connu sous le nom de F’murrr, et né à Paris le 31 mars 1946.

Crédit photo: Dargaud/Rita Scaglia
Introduit auprès de Goscinny grâce à Mandryka (Le concombre masqué), il débute dans Pilote en 1971 avec ses Contes à rebours. En 1973 sort « Le Génie des Alpages », une série dotée d’un humour absurde et métaphysique et qui apporte à son auteur une véritable célébrité.
F’murrr a traversé quatre ou cinq moutures de Pilote et participé au lancement de (A Suivre), Métal Hurlant et Circus. Son « Génie des Alpages » reste un modèle de réjouissante pagaille et de non-sens rigoureusement maîtrisé, absolument uniques dans la bande dessinée ovine contemporaine.


Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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