- Milan Morales
- BD
Le Comte de Champignac en Solo…
… Mais avec David Etien* aux palettes et Beka au scénario, le résultat devrait être à la hauteur de nos espoirs...
Prêt pour un bond dans le temps? C'est parti...

Après l’excellente série dérivée sur Zorglub (par Jose Luis Munuera), on s’attaque cette fois à un autre Bastion inébranlable de l’univers de Spirou: le célèbre Pacôme (Hégésippe Adélard Ladislas), Comte de Champignac !
Si pour l’heure les éditions Dupuis ne précisent pas s’il s’agira d’un (simple) One-Shot ou d’une sérialisatin, à GénérationBD, on est sur à 100% de cette seconde option, surtout au vu des quelques illustrations distillées de ci, de là, sur la toile…

Le scénario selon l’éditeur:
Berlin, 1938. Des ingénieurs allemands présentent à Hitler Enigma, une machine à crypter des messages au code inviolable. Ni plus ni moins qu'une invention qui devrait permettre aux nazis de gagner la guerre...
Juin 1940. L'Allemagne a attaqué la France et la Belgique, qui ont capitulé. Au château de Champignac, le comte, un jeune scientifique spécialiste des champignons, reçoit une étrange missive cryptée. Un défi excitant pour Pacôme (Hégésippe Adélard Ladislas), qui ne tarde pas à en découvrir la clé. Surprise : le message vient de son vieil ami Black qui lui demande de le rejoindre à Londres pour une mission de la plus haute importance. Alors que le château est réquisitionné par l'armée allemande, Champignac arrive à fuir et à traverser la Manche.
À Londres, un nouveau message l'envoie dans le petit village de Bletchley où, aidé du professeur Black, d'Alan Turing et de Miss Mac Kenzie, il va s'attaquer au décryptage de la machine Enigma. Une aventure passionnante qui mettra ses facultés intellectuelles à rude épreuve mais qui lui permettra également de croiser Churchill, de découvrir l'amour (non, pas avec Churchill) et de changer le cours de la guerre.

Ce tome (pas unique donc!), intitulé « Enigma » sera composé de 62 planches et est annoncé pour le 04 Janvier 2019 !
* David Etien est le dessinateur notamment de la fameuse série « Les Quatre de Baker Street »,

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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