Maester, priez pour nous car …

… Là revoilà!
Après 10 années d’accalmie pour nos chastes oreilles, mais aussi
10 années de combat et de courage pour son Maester…
Soeur Marie-Thérèse est de retour!

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Sœur Marie-Thérèse des Batignolles est une bonne sœur atypique au caractère bien trempé (dans l'alcool). 
Elle ne supporte ni les jeunes ni les vieux, ni surtout l'autorité ou la bêtise. 
Elle succombe régulièrement aux paradis artificiels de l'alcool et de la drogue.
Religieuse probablement par erreur, elle goûte volontiers à l'amour charnel, même si son physique ingrat fait régulièrement échouer ses tentatives de drague.
Marie-Thérèse connaît Jésus, il s'agit chez Maëster d'un Portugais (avec fort accent) petit, bedonnant, assez poilu et assez loin de l'image liturgique traditionnelle… qui détient pourtant les mêmes pouvoirs que son homonyme de l'an un.

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Le synopsis de ce #7:
Arrêtée par la police pour terrorisme, Sœur Marie-Thérèse comparait devant un tribunal. Mais avec une liste de chefs d’accusation plus épaisse que la Bible en 5 volumes et un avocat qui se dérobe au dernier moment, la belle est bonne pour aller en cellule – et pas celle du couvent cette fois ! À moins d’un miracle venu de Jésus lui-même...

Dix ans donc, que Sœur Marie-Thérèse, Notre Dame de la bande dessinée qui brûle tout sur son passage, nous avait laissés orphelins de son franc-parler, de son caractère bien trempé (dans l’alcool) et de ses directs du droit bien sentis.
En cause : notamment d’importants problèmes de santé qui ont convaincu l’inénarrable (mais pas inaltérable) Maëster d’associer Julien Solé au dessin pour terminer l’album.

Loin d’un testament (ancien ou nouveau), cet album à quatre mains s’avère être le geste courageux d’un artiste qui, face aux épreuves de la vie, préfère trouver la rédemption dans l’humour et l'amitié.

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Ce nouveau quantique , véritable ôde à l’Humour et chancre de l’Amour (à moins que ce ne soit l’inverse), sortira chez tous nos sermonneurs préférés dans moins d’une semaine maintenant (le 09 octobre, aux éditions Glénat).

Il était une fois un 16 Février ...
Olivier BAUZA

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.

Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.

Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…

(Source: artisbd)
 

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