Une couverture « Franquin » aux enchères

Ce weekend s’est clôturée la vente aux enchères de la couverture version portugaise du « O Feitiiceiro de Vira-Nova de Milfungos » (Spirou & Fantasio: « Il y a un sorcier à Champignac).

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Créée des blanches mains du grand maitre lui-même en 1965, cette couverture originale a toujours été fort appréciée des vrais amateurs de Franquin, mais jamais personne n’a su on était cachée son original! Ce n’est donc que 55 années plus tard qu’il a fait sa ré-appparition sous la lumière des projecteurs.
Cette oeuvre avait en fait été offerte (sic!) par Franquin à un auteur portugais et elle a donc été retrouvée dans son héritage…

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Mise aux enchères sur Catawiki, pour 100€ (!)
Les experts l’évaluaient à 120 000 euros.
Au final, les enchères se sont terminées à "seulement " 80 000€, ce qui fait que le prix de réserve n'ayant pas été atteint, cette vente n'a pas été conclue...

Gasp, cela fait quand même quelques années de salaire, ça!
D’autant que les frais d’enchère sont de 9% et que les frais de port vers la Belgique sont à l’avenant: 850€! Sans doute un Uber qui l'aurait l’apportée ? ;)

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https://www.catawiki.eu/l/40134121-franquin-andre-couverture-originale-spirou-et-fantasio-o-feiticeiro-de-vila-nova-de-milfungos-il-y-a-un-sorcier-a-champignac-encre-de-chine-sur-vangophan-1967

Il était une fois un 16 Février ...
Olivier BAUZA

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.

Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.

Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…

(Source: artisbd)
 

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