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Numéro-double de Noël du Spirou Magazine: 20 ans après le dernier
Cela fait tout juste vingt ans que SPIROU n’avait plus réalisé de numéro double Spécial Noël. Et encore, celui de 1988 ne comptait que 68 pages. Après un numéro double Spécial Vacances qui a rencontré un vif succès (les ventes ont tout simplement... doublé!), voici un numéro Spécial Noël de 100 pages, rehaussé d’un logo en feuille d’or, dans la grande tradition du journal SPIROU.
Vingt ans.
Cela fait tout juste vingt ans que SPIROU n’avait plus réalisé de numéro double Spécial Noël. Et encore, celui de 1988 ne comptait que 68 pages.
Après un numéro double Spécial Vacances qui a rencontré un vif succès (les ventes ont tout simplement... doublé!), voici un numéro Spécial Noël de 100 pages, rehaussé d’un logo en feuille d’or, dans la grande tradition du journal SPIROU.

© Dupuis
Sous une couverture double de Frank, le magnifique dessinateur de “Zoo”, on plonge d’un bout à l’autre dans l’ambiance de Noël avec quelques vingt-cinq histoires courtes et autant de héros du journal.
On y retrouve les grands classiques tels Le Petit Spirou, Cédric, Les Femmes en blanc, Pierre Tombal, Tamara ou Mélusine, mais également des séries plus récentes telles Marzi, Le Royaume, Nelson, Mon pépé est un fantôme ou Maki, toutes teintées de Noël.
Outre les pages de jeux, les nombreuses rubriques et le traditionnel conte de Noël illustré, quelques auteurs inhabituels sont venus participer à l’événement: Lewis Trondheim, Stan & Vince, Nicolas Hubesch, Thierry Martin, Pierre Bailly, Emile Bravo, Gaudelette ou encore Frederik Peeters avec une histoire somptueuse de “Vacances suédoises”.
Ce numéro au prix inchangé de 2,30 EUR sortira le 17 décembre 2008 et restera 3 semaines en kiosques. On le trouvera également dans les meilleures librairies spécialisées BD (en Belgique uniquement).
Un numéro garantit sans la moindre page de publicité !
C’est ça aussi, la “magie” de Noël...
Joyeux Noël !
© Dupuis

Pim Pam Poum, ça vous dit ? disons que Rudolph DIRKS en est le créateur, enfin pas tout à fait parce qu’il s’est inspiré d’une BD allemande « Max und Moritz » de W. BUSCH.
Or donc ce brave germanique publie « the Katzenjammer Kids » dans le New York Journal de HEARST.
Retourné en Allemagne, il a la surprise d’apprendre que sa série a été confiée à un autre dessinateur. Grosse colère et procès.
Verdict : le nom appartient à HEARST, les personnages à DIRKS. Celui-ci va donc chez le concurrent créer « Captain and the Kids » tandis que les « K Kids » par Harold KNERR continuent leurs facéties chez HEARST.
Simple, non ?






















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