Dragon Ball: fin d’édition

Attention à tous les supers Sayiens.
Glénat arrête la commercialisation des éditions "sens français" de Dragon Ball.

 

L'édition concernée est celle à gauche sur la photo).
Les versions dans le sens de lecture original restent disponibles (à droite sur la photo).

Rem : Ces versions commencent et finissent au même endroit que les versions publiées dans le sens français.
Si vous avez commencé cette série, nous vous conseillons de vous procurer les tomes manquants au plus vite. (Les éditons « pastel » et « double » resteront encore disponible dans vos boutiques préférées jusqu’au 30 novembre 2021 selon les stocks encore disponibles).

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Glénat précise qu’ils ont été ravis de publier ces éditions qui auront fait découvrir Dragon Ball à toute une génération, en facilitant l’accès au manga pour les premiers lecteurs non habitués à lire de droite à gauche. Mais presque 30 ans après la publication de sa première VF, Glénat explique qu’il était temps de tourner une page. En effet, l’éditeur explique aujourd’hui vouloir « rendre honneur à l’art de Toriyama, en ne conservant que leur sens de lecture initial ».

 

A choisir, on vous conseille d’acheter plutôt l’édition Perfect: elle est certes plus chère à l'unité, mais la série complète est ventilée sur moins de volumes (34 au lieu de 42) et est beaucoup plus qualitative, avec des pages couleurs et dans un format plus grand.
Pour en savoir plus sur cette édition, suivez ce lien qui va bien: >> Dragon Ball Perfect <<

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Il était une fois un 16 Février ...
Olivier BAUZA

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.

Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.

Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…

(Source: artisbd)
 

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