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Dragon Ball: fin d’édition

Attention à tous les supers Sayiens.
Glénat arrête la commercialisation des éditions "sens français" de Dragon Ball.

 

L'édition concernée est celle à gauche sur la photo).
Les versions dans le sens de lecture original restent disponibles (à droite sur la photo).

Rem : Ces versions commencent et finissent au même endroit que les versions publiées dans le sens français.
Si vous avez commencé cette série, nous vous conseillons de vous procurer les tomes manquants au plus vite. (Les éditons « pastel » et « double » resteront encore disponible dans vos boutiques préférées jusqu’au 30 novembre 2021 selon les stocks encore disponibles).

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Glénat précise qu’ils ont été ravis de publier ces éditions qui auront fait découvrir Dragon Ball à toute une génération, en facilitant l’accès au manga pour les premiers lecteurs non habitués à lire de droite à gauche. Mais presque 30 ans après la publication de sa première VF, Glénat explique qu’il était temps de tourner une page. En effet, l’éditeur explique aujourd’hui vouloir « rendre honneur à l’art de Toriyama, en ne conservant que leur sens de lecture initial ».

 

A choisir, on vous conseille d’acheter plutôt l’édition Perfect: elle est certes plus chère à l'unité, mais la série complète est ventilée sur moins de volumes (34 au lieu de 42) et est beaucoup plus qualitative, avec des pages couleurs et dans un format plus grand.
Pour en savoir plus sur cette édition, suivez ce lien qui va bien: >> Dragon Ball Perfect <<

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Il était une fois un 26 Février ...
Rudolph DIRKS

Pim Pam Poum, ça vous dit ? disons que Rudolph DIRKS en est le créateur, enfin pas tout à fait parce qu’il s’est inspiré d’une BD allemande « Max und Moritz » de W. BUSCH.
Or donc ce brave germanique publie « the Katzenjammer Kids » dans le New York Journal de HEARST.
Retourné en Allemagne, il a la surprise d’apprendre que sa série a été confiée à un autre dessinateur. Grosse colère et procès.
Verdict : le nom appartient à HEARST, les personnages à DIRKS. Celui-ci va donc chez le concurrent créer « Captain and the Kids » tandis que les « K Kids » par Harold KNERR continuent leurs facéties chez HEARST.
Simple, non ?
 

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