Un Perfect "Baki the Grappler" !
La référence absolue du manga d'arts martiaux débarque en Perfect Edition !!

« Il faut tuer le Père » disait Freud….
Sorti de nulle part, un mystérieux adolescent du nom de Baki Hanma élimine un à un tous les meilleurs combattants d'un grand tournoi de karaté... Mais parviendra-t-il à remporter la finale ? Son but ultime? Laver les pêchés de son père qui s’avère être l’homme le plus fort du monde!
Composée de 42 volumes sortis entre 1991 et 1999 au japon, cette oeuvre culte de Keisuke Itagaki s’apprête à envoûter une nouvelle génération de lecteurs dans une édition Perfect, encore une fois signée par les éditions Meian! (Ça devient vraiment leur signature!!)

Les 4 premiers tomes de la Saga sortiront d’un coup le 16 août 2022. En voici les détails pratiques:
• Grand Format A5 (21x14,8)
• 340 pages approx.
• Papier Munken P.W 15
• Pages couleur de l'édition originale
• Marquage à chaud (couleur différente sur chaque jaquette)
• Vernis sélectif brillant
• 12,95 euros

Ramenée en 24 volumes, l'éditeur n'a pour l'heure pas encore communiqué sur la rythme de sortie de la série. Mais vu qu'en même temps la Perfect Edition de Kakakuri Circus sera en pleine sortie (4 volumes à la fois, tous les 2 mois... voir cette news) avec la suite de The Breaker (voir cette autre news), et vu les énormes problèmes que tous les éditeurs rencontrent actuellement avec les pénuries de papier et d'imprimeurs, il parait sage de ne pas trop s'avancer... d'autant qu'une 4ème grosse annonce devait avoir lieu il y a quelques semaines mais qu'elle a dû être reportée en urgence pour ces mêmes raisons!
Ce qui est sûr par contre, et au vu de la qualité incroyable des différentes éditions Perfect que Meian a déjà sortis, on ne peut ici qu'encore espérer le meilleur pour cette ancienne série que nous suivrons de près !

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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