Naruto, Pile ou Face ?
La vénérable institution de « La Monnaie de Paris » fait un très beau coup de Com’ pour les trentenaires (et plus!).
La cible? Les fans de la 1ère heure du manga Naruto!
Ils ont grandi avec le jeune Ninja de Konaha et sont devenus comme lui des adultes accomplis.
L’occasion est donc parfaite pour la Monnaie de Paris de se donner un coup de fraicheur en utilisant un produit ultra-connu sur un public neuf.

L’institution propose donc à la vente (mais avec un petit twist assez déplaisant) 13 pièces dorées au prix unitaire de 5,50€ unitaire. (Tirage à 5000 exemplaires)
Là où on trouve qu’ils poussent le curseur un peu loin est que ces mini-médailles sont vendues dans un pochette ne permettant pas de choisir celle que l’on veut. C’est le principe des LoudBox (interdites en Belgique) ou encore des célèbres autocollants Panini.
Une autre idée d’ailleurs empruntée chez Panini est le fameux Livret Collector pour pouvoir y enchâsser ses précieuses piécettes dorées.
Derniers articles déployés aussi, mais pour un budget tout autre:
- 85€ pour une pièce en argent de 10€ représentant Naruto vs Sasuke;

- 749€ pour une pièce or de 50€ représentant la mythique équipe 7 (tirage à 500 exemplaires).

On connait des fans de l’oeuvre culte de Masashi Kishimoto qui vont craquer… Et vous?

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















En Librairies:


