Gotham City existe vraiment... !

Incroyable, Gotham existe dans notre vraie vie à nous, mais ce n'est pas une sombre métropole américaine où se nichent des criminels ennemis de Batman…  C’est plutôt une petite bourgade perdue au fin fond du comté de Nottingham, dans la campagne anglaise.

La ville a toujours été dépeinte comme une citadelle de fous, choisie pour cela comme source d'inspiration pour Batman, mais ce que nous raconte l'histoire est tout le contraire: les habitants de Gotham furent exceptionnellement malins, ils firent semblant d'être fous pour duper les puissants.
On vous raconte donc la genèse de Gotham, pour cette news de fin de semaine… ;)

 


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Le panneau d’entrée du village de Gotham a été volé un nombre incalculable de fois depuis le début des années 2000.  Et pour cause, les fans du Chevalier noir sont ravis de découvrir qu’un petit village anglais partage son nom avec l’une des villes fictives les plus célèbres au monde!
Son nom, en fait, signifie ville des chèvres ((Goat's Town)) et dérive de l'anglais ancien.


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Mais la parenté de Gotham avec l’univers de DC Comics n’est pas son seul intérêt, loin de là.  Car dans l’Angleterre du XIIIème siècle, (bien avant donc l’invention de l’asile d’Arkham donc), elle était déjà considérée comme le village des fous !

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Gotham est un patelin situé au Sud-Ouest de Nottingham, où vivent environ 1600 âmes dont la plupart sont sans histoires aujourd’hui.  Mais ça n’a pas toujours été le cas…
Au XIIIème siècle, le roi d’Angleterre Jean sans Terre, eut l’idée de construire un pavillon de chasse non loin du village.
L’ennui, c’est que la route du village aurait alors été empruntée par le Roi, et les voies royales étaient prétexte au prélèvement d’une dime supplémentaire à tous ceux qui l’empruntaient!

Pas question pour les bons citoyens de Gotham de débourser un Penny pour le Roi vînt chasser la perdrix sur leurs terres une fois l’an.
Un conseil de sages se réunit alors dans le bourg afin de mettre au point un stratagème visant à passer l’envie au souverain de s’installer dans la région.  A l’époque, on pensait que la folie était contagieuse.  La légende raconte ainsi que tous les villageois décidèrent de se faire passer pour des fous, à chaque foi qu’un émissaire du Roi mettait les pieds aux alentours.

Cette ruse fonctionna si bien que non seulement le Roi resta le plus loin possible de Gotham, et son nom devint synonyme de folie!

C’est la raison pour laquelle l’écrivain américain Washington Irving qualifia le 1er New York de « Gotham moderne », une expression dont l’auteur de DC Comics Bill FINGER se souvint quand il eut l’idée de créer Gotham City, dans les années 1930.

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Cette news fut publiée pour la 1ère fois sur notre site le 1er décembre 2017.

Il était une fois un 21 Octobre ...
DUBUC

Maryse DUBUC, scénariste des Nombrils est née à Sherbrooke (Québec) le 21 octobre 1977.
Après avoir étudié en Lettres françaises, elle publie divers ouvrages catégorisés « Jeunesse » chez Bayard, Vent d’Ouest,…
En 2006, elle lance avec son compagnon DELAF la série « Les nombrils ».

Pour cette série, elle a reçu le Prix du meilleur scénariste décerné lors de la 6e édition des « Joe Shuster Awards » organisé à Toronto en juin 2010.

Pour en savoir plus sur DELAF, rendez-vous dans cette rubrique, le 09 octobre prochain (c’est dans longtemps, je sais!)
 

Naissance du journal de MICKEY

Le Journal de Mickey a débuté en France sous l'impulsion de Paul Winkler, fondateur de l'agence Opera Mundi, détentrice des droits des bandes dessinées Disney en France, ainsi que d'autres comics américains. Il est destiné aux enfants de 7 à 13 ans. La première édition est datée du 21 octobre 1934.

Le magazine révolutionne la presse jeunesse française et permet l'arrivée des productions de comics américains en France en plus grand nombre, plusieurs magazines similaires sont ainsi lancés dans les années suivantes. Cette période se voit même nommée "l'Âge d'Or de la Bande dessinée" .

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