On a trouvé (enfin!) le Zoo qui héberge le Mythique animal!

Après avoir accueilli des Pandas, des tigres blancs, des gorilles,… c’est au tour du marsupilami de faire  son entrée au Parc Pairi Daiza !



Depuis le 21 et jusqu’au 29 avril 2018, le Jardin des Mondes accueille le Marsupilami, symbole de la culture belge et un des ambassadeurs de la protection animale.

Animal sauvage à la queue légendaire, le Marsupulami est apparu pour la première fois sous le crayon d’André Franquin dans les aventures de « Spirou et Fantasio » en 1952. Ce personnage secondaire obtient rapidement sa propre série. Il aura même droit à plusieurs adaptations en dessins animés et à un film, ma foi fort bien réussi.



Aujourd’hui, nous fêtons à Pairi Daiza la sortie du 31ème tome de la série ainsi que des deux albums d’histoires courtes (collectif de 35 auteurs) lui rendant hommage.

A cette occasion, nous vous invitons à jouer avec le Marsupilami !

Il y aura dans le Parc le nid du Marsupulami ainsi que cinq figures de celui-ci en land art. Retrouvez-les, cochez les six lieux en question sur le plan reçu à l’entrée du Parc et glissez votre bulletin dans l’urne à la sortie du Jardin des Mondes.
Répondez également à la question subsidiaire créative qui permettra à un jury composé de membres des éditions Dupuis de départager les questions : « Si un Marsupilami intégrait le Parc Pairi Daiza, quel slogan de bienvenue imagineriez-vous ? »

Les cent gagnants présélectionnés remporteront l’un des prix suivants :
* 1er prix : une série complète du « Marsupilami » (31 albums)
* Du 2ème au 10ème prix : 1 abonnement de trois mois au journal Spirou
* Du 11ème au 20ème prix : 1 peluche du Marsupilami
* Du 21ème au 50ème prix : 1 exemplaire du tome 31 du « Marsupilami »
* Du 51ème au 100ème prix : 1 numéro du journal Spirou


Cerise sur le gateau, vous pourrez acheter l’un de ces albums et vous le faire dédicacer par leurs auteurs sur place ce 28 avril !

Il était une fois un 16 Février ...
Olivier BAUZA

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.

Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.

Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…

(Source: artisbd)
 

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