Angoulême 2020 perturbé?

C’est très possible, vu la pression qu’il y a dans la marmite des auteurs!

Et on les comprend bien d’ailleurs, au vu de la souvent maigre pitance qui se trouve dans leur dite-marmite!


Depuis des années, un vrai Ras-le-bol sur le statut ô combien précaire des auteurs ainsi que leur faible revenu anime la toile et les débats avec les autorités et les éditeurs…
On vous rappelle aussi la « lettre ouverte » de Marion Montaigne, (cfr. cette news) qui a bien secoué le cocotier…

Aujourd’hui, à quelques jours de l’ouverture des portes de l’événement BD le plus important de l’année, la Ligue des auteurs professionnels propose aux auteurs de poser leurs crayons le vendredi 31 janvier dès 16h30, en guise de protestation.

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Il était une fois un 16 Février ...
Olivier BAUZA

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.

Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.

Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…

(Source: artisbd)
 

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