Le CaseMate en arrêt maladie…
Saleté de virus! Non content que le secteur de la presse écrite est déjà dans le rouge, voilà t’y pas que le Coronavirus force l’arrêt des rotatives du magazine CaseMate! :(
Le communiqué de presse de la Rédaction de Casemate:
"Par ces temps de confinement, vous faites prendre des risques inutiles et remplir des attestations obligatoires pour rien ! », nous a écrit un lecteur de Colmar, déçu de ne pas trouver le numéro d’avril chez son marchand de journaux.
Ce numéro 135, dont la sortie était initialement prévue le 27 mars, est effectivement reporté compte tenu de la crise sanitaire. Notre imprimeur ayant suspendu son activité pour protéger ses salariés, nous n’avons pas pu imprimer le numéro pourtant prêt.
Nous espérons pouvoir communiquer de plus amples informations prochainement. Portez-vous bien !"


Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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