Lancé en 1969 par le jeune Jacques Glénat, le fanzine Schtroumpf devient ensuite "Les Cahiers de la bande dessinée". Le dernier numéro des Cahiers de la bande dessinée paraît en 1990. Un quart de siècle plus tard, Les Cahiers de la BD se lancent dans une nouvelle aventure critique et journalistique menée par le journaliste et éditeur Vincent Bernière. Afin d’accompagner cette renaissance, une campagne de financement participatif, lancée avec KissKissBankBank (ici) , permettra notamment aux contributeurs et amateurs de BD d’acquérir des dessins originaux de quelques grands noms de la bande dessinée, d’Enki Bilal à François Boucq en passant par Jean-Claude Mézières, Pascal Rabaté ou Alfred.



Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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