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Nick Rodwell, Moulinsart et son public...
A propos de Nick Rodwell, son blog vient d'être (temporairement?) fermé par Moulinsart.
Il semblerait que ses propos aient dérapé, de même que les réactions outrées des lecteurs.
De quoi est-il question? On sait que les relations entre Moulinsart (via son patron M. Rodwell) et la presse et le public ne sont pas toujours au beau fixe en raison de la relation problématique qu’il entretient avec ceux-ci depuis des années.
Nick Rodwell a lancé son blog (c'est "à la mode"), peut-être pour se défendre publiquement face aux journalistes qui étaient dans son collimateur depuis longtemps? Il est vrai que Nick Rodwell fait l’objet depuis de nombreuses années d’attaques personnelles parfois injustifiées.
Il s'en est pris ainsi à Olivier Delcroix (Figaro), Hughes Dayez (RTBF), Albert Algoud (Canal Plus, ancien rédacteur de Fluide Glacial), Sophie Flouquet (Journal des Arts)...
On peut comprendre que M. Rodwell ait été très déçu, voire blessé, par l’accueil fait à l’ouverture du Musée Hergé. En outre, les adaptations de Tintin en une trilogie signée Spielberg et Jackson mettent une pression supplémentaire sur Nick Rodwell.
Quoiqu'il en soit, rien ne justifie les attaques personnelles lancées par M. Rodwell envers les enfants autistes de ces journalistes, celles qui évoquent leurs problèmes familiaux supposés ou de leur identité sexuelle. Ces propos ont suscité une réaction unanimement furieuse auprès des lecteurs, ce qui a probablement obligé Moulinsart à fermer le blog ce lundi 10 août!
Voici le communiqué de Moulinsart, publié sur www.tintin.com
"Tant de haine...
Inaugurant une nouvelle manière de communiquer pour Moulinsart, le blog de Nick Rodwell a suscité des réactions encore plus haineuses que celles qui se sont déversées sur lui, depuis de nombreuses années.
Nous espérions ouvrir le dialogue, tablant sur un débat ouvert et la curiosité intellectuelle, qui sont la richesse d’une discussion démocratique, exempte de préjugés. Cela impliquait que tous les intervenants lisent dans leur intégralité les textes de Nick Rodwell, ce qui n’a manifestement pas été le cas de tous. Nous avons assisté, stupéfaits, à une escalade de commentaires à propos de commentaires. Toutes les situations décrites dans les blogs, vilipendées par certains, sont de notoriété publique, véhiculées par les intéressés eux-mêmes.
Dans un esprit d’apaisement, nous avons décidé de supprimer les textes contestés, ainsi que leurs commentaires, trop souvent entachés de haine et de désir de nuire. Une bonne polémique, oui – un lynchage, non.
Désolé pour les nombreux auteurs de messages de sympathie que nous avons reçus, mais qui, hélas, n’ont pas trouvé écho auprès de nos habituels détracteurs.
Néanmoins, le combat continue ! Notre campagne de communication se poursuit et, comme prévu, le « Blog de Nick » fera l’objet d’un livre en 2011. Aucune obligation de l’acheter. D’ici là, merci à tous ceux qui nous ont vraiment lus et… bonnes vacances ! "
On en parle sur notre forum.

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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