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Un collectif de dessinateurs québecquois se mobilisent pour les sinistrés d'Haiti.
Il n’y a pas que les sportifs, les acteurs de cinéma ou chanteurs qui se mobilisent pour les sinistrés d’Haiti.
Un collectif de dessinateurs canadiens dont Jacques Lamontagne, Djief, Denis Rodier,…, ont décidé de se mettre en contribution afin de récolter des fonds qui seront reversés à la Croix Rouge. (lire la suite...)
Il n’y a pas que les sportifs, les acteurs de cinéma ou chanteurs qui se mobilisent pour les sinistrés d’Haiti.
Un collectif de dessinateurs canadiens dont Jacques Lamontagne, Djief, Denis Rodier,…, ont décidé de se mettre en contribution afin de récolter des fonds qui seront reversés à la Croix Rouge.
Le concept est tout simple. Chacun de ces auteurs a mis sur son blog une planche originale aux enchères avec un prix de départ de 100 $ (68 €). Toute personne désirant acquérir cette planche devra aller sur le blog de ces auteurs afin de surenchérir.
Les surenchères se termineront ce samedi 23 janvier 2010 à midi (heure du Québec).
Les sommes ainsi récoltées seront reversées intégralement à la Croix Rouge. Pour participer, enchérir et faire une bonne action, allez faire un tour ce sur les sites de :
Jacques Lamontagne
http://lamontagne.over-blog.net/
Djief Bergeron
http://www.djief.com/
Philippe Girard
http://philippegirard.blogspot.com
François Miville-Deschênes
http://miville-deschenes.com/blogfrancois
Mikael
http://www.mikaelbd.com
Francis Desharnais
http://www.francisd.com
Denis Rodier
http://rodierstudio.com/fran/introfr.html
Paul Bordeleau
http://troglos.blogspot.com/
Jean-Sébastien Bérubé
http://berubd.blogspot.com
Vincent (Voro) Rioux
http://voro.over-blog.com/
Voici le visuel d'une des planches originales en vente, celle de notre ami Jacques Lamontagne (Les Druides).

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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