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Planète BD, nouveau magazine
Le 5 août a marqué la naissance d'un nouveau titre consacré à la BD : Planète BD.
Proposé par Hachette, il tentera le difficile exercice de captiver ses lecteurs en jouant sur deux atouts : des prépublications et une partie à vocation encyclopédique.
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Voici le visuel des couvertures des 2 premiers numéros à paraître et une idée de leur contenu plutôt alléchant (Thorgal, XIII, Blacksad...)

En exclusivité les premières planches du nouveau Thorgal "La bataille d'Asgard", ainsi que celles du 3ème XIII Mystery "Little Jones".
En cadeau: 1 tiré à part de Astérix

Exclusivité, les premières planches de Blacksad #4 pour "L'Enfer, Le Silence" et la suite de Thorgal et XIII.
En cadeau: 1 tiré à part de XIII
En plus des prépublications, voici les rubriques anoncées dans ce nouveau magazine:
-Les maîtres de la BD, avec Tardi, Vance, Stan Lee et Margerin pour débuter.
-Les séries avec des articles sur Astérix, XIII, Arzack, Batam, Gaston, Berceuse assassine, Blueberry, Titeuf, Sibylline, Lanfeust, Blake et Mortimer, Lapinot, Isabelle...
-Repères : la naissance du journal Pilote, Premières bulles, L'école de la ligne claire, Naissance des mangas...
-Secrets de fabrication : La naissance d'une idée, Le synopsis, La création des personnages, La mise en couleur,...
-Le coin du collectionneur : Les ex-libris, Ce que valent vos BD ?, Vendez vos BD en ligne,...
-Des Classiques à découvrir et à (re)lire : Astérix, Boule et Bill, Zig et Puce, Cubitus, Lucky Luke, Calvin et Hobbes,...
Disponible en kiosque, le n°1 est proposé à 0,99 €, le n°2 à 2,99 €, puis à 4,99 € à partir du n°3.
De quoi se forger une opinion pour pas cher, dès le 5/8 
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Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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