- maroulf
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DBD Awards 2011

PRIX DE LA MEILLEURE SÉRIE : Blast par Manu Larcenet (Dargaud)
PRIX DU PREMIER TOME (2 ex-aequo):
-La Douceur de l’enfer par Olivier Grenson (Le Lombard)
-Les Chasseurs d’écume par François Debois et Serge Fino (Glénat)
PRIX DU MEILLEUR ALBUM ÉTRANGER : État de veille par Davide Reviati (Casterman)
PRIX DE LA MEILLEURE INTÉGRALE / BEAUX LIVRES : Goražde par Joe Sacco (Rackham)
PRIX DE LA MEILLEURE ADAPTATION LITTÉRAIRE : Les Larmes de l’assassin par Thierry Murat d’après Anne-Laure Bondoux (Futuropolis)
PRIX DU MEILLEUR ALBUM JEUNESSE: Les Quatre de Baker Street par Djian, Etien et Legrand (Vents d’Ouest)
PRIX DU MEILLEUR LIVRE D’HUMOUR : Coucous Bouzon par Anouk Ricard (Gallimard)
PRIX RÉVÉLATION 2011 : La Faute aux Chinois par Aurélien Ducoudray et François Ravard (Futuropolis)
PRIX DE LA MEILLEURE BD REPORTAGE : Les Mohamed par Jérôme Ruillier d’après Yamina Benguigui (Sarbacane)
PRIX DU MEILLEUR SCÉNARIO : 3’’ par Marc-Antoine Mathieu (Delcourt)
PRIX DU MEILLEUR DESSIN (2 ex-aequo) :
-Les Meilleurs ennemis, une histoire des relations entre les États-Unis et le Moyen-Orient de Jean-Pierre Filiu et David B (Futuropolis)
-Polina de Bastien Vivès (KSTR)
PRIX DE LA SÉRIE CULTE : Jonathan par Bernard Cosey (Lombard), série créée en 1975 pour le journal Tintin
PRIX D’HONNEUR : Hermann pour l’ensemble de son œuvre
PRIX DU MEILLEUR ALBUM : Atar Gull par Fabien Nury et Brüno (Dargaud)

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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