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Lambil, Grand Prix du Festival BD d’Anzin-Saint-Aubin
A l'occasion du Festival BD d'Anzin St-Aubin de ce 8 juin, le Grand Prix a été décerné à Lambil pour l'ensemble de son oeuvre.C’est la première fois qu’une telle distinction est attribuée. Le maire s’en explique : « Ce prix est unique ; nous ne souhaitions pas décerner une multitude de prix mais nous concentrer sur un seul, qui récompense un auteur que le comité d’organisation souhaite honorer pour l’ensemble de son oeuvre. Willy Lambil a marqué plusieurs générations de lecteurs et parmi eux, certains sont devenus des dessinateurs à leur tour, s’inspirant de sa maîtrise du dessin mais pas uniquement. Car outre le fait d’être devenu un dessinateur très populaire avec « Les Tuniques Bleues », Willy Lambil est aussi l’un des premiers à avoir osé aborder l’autobiographie. Dès 1973, il dévoila de façon humoristique l’envers du décor de la vie d’un dessinateur de BD, avec la série Pauvre Lampil. Aujourd’hui, l’autobiographie est quasiment devenue un genre à part entière : bon nombre de jeunes dessinateurs narrent leurs tracas dans le monde de l’édition, la folie des dédicaces ou leurs relations avec leurs collègues. C’est avec un immense plaisir que nous lui remettons cette distinction »
Source: DUPUIS

Non non, on ne vous parlera pas du Benjamin Bénéteau né en 1859 qui fonda les chantiers navals éponymes, d’où sorti notamment le voilier "le Père Peinard"…
C’est plutôt de son homonyme contemporain et nettement plus gai luron, qui est né en Vendée le 28 février 1985!
Après avoir vécu à Tahiti, il part à Bruxelles pour suivre des études à Saint-Luc Bruxelles section bande dessinée, les éditions Dupuis lui proposent de travailler sur la série « Alter Ego ».
Depuis ce 1er succès, il travaille en collaboration avec Marc BOURGNE sur le dessin du reboot de la série « Michel Vaillant » (scénarios de Denis LAPIERE et Philippe GRATON).

28 février 1957, Spirou n° 985 : première apparition de Gaston Lagaffe dans le journal de Spirou.
C’est à partir du 28 février 1957 qu’il envahira les pages de Spirou (n°985) de son "M’enfin !", de sa paresse, de son incompétence, de la fumée de sa cigarette, de ses inventions loufoques et de ses recettes de cuisine immondes.
Grâce -ou à cause de lui!- De Mesmaeker ne signera jamais de contrat juteux avec les éditions Dupuis!
Rogntudjuuuu !!!






















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