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Lambil, Grand Prix du Festival BD d’Anzin-Saint-Aubin
A l'occasion du Festival BD d'Anzin St-Aubin de ce 8 juin, le Grand Prix a été décerné à Lambil pour l'ensemble de son oeuvre.C’est la première fois qu’une telle distinction est attribuée. Le maire s’en explique : « Ce prix est unique ; nous ne souhaitions pas décerner une multitude de prix mais nous concentrer sur un seul, qui récompense un auteur que le comité d’organisation souhaite honorer pour l’ensemble de son oeuvre. Willy Lambil a marqué plusieurs générations de lecteurs et parmi eux, certains sont devenus des dessinateurs à leur tour, s’inspirant de sa maîtrise du dessin mais pas uniquement. Car outre le fait d’être devenu un dessinateur très populaire avec « Les Tuniques Bleues », Willy Lambil est aussi l’un des premiers à avoir osé aborder l’autobiographie. Dès 1973, il dévoila de façon humoristique l’envers du décor de la vie d’un dessinateur de BD, avec la série Pauvre Lampil. Aujourd’hui, l’autobiographie est quasiment devenue un genre à part entière : bon nombre de jeunes dessinateurs narrent leurs tracas dans le monde de l’édition, la folie des dédicaces ou leurs relations avec leurs collègues. C’est avec un immense plaisir que nous lui remettons cette distinction »
Source: DUPUIS

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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