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Jirô Taniguchi au 42ème Festival International d'Angoulème
Intitulée Taniguchi, l’homme qui rêve, l’exposition proposera au visiteur de cheminer à travers quatre décennies de création tous azimuts en bande dessinée. Du récit intimiste au polar hard boiled, du western à la fresque historique, de la saga animalière à l’aventure sportive, du carnet de voyage à l’adaptation littéraire ou l’autobiographie, le maître japonais s’est en effet confronté à la plupart des genres dominants du 9e art, acquérant ainsi au fil des années un statut rare de « passeur » entre Orient et Occident, qui confère à son oeuvre une dimension universelle.
C’est cette oeuvre foisonnante qui sera au rendez-vous du Festival, pour témoigner avec empathie, sensibilité et pudeur, par-delà de la diversité des formes et des thèmes, de l’humanisme d’un auteur majeur.
Cette initiative du Festival intervient dans un contexte de forte actualité pour Jirô Taniguchi, puisque rien moins que quatre nouveaux titres auront été publiés courant 2014 en amont de la manifestation, chez quatre éditeurs différents (Casterman, Futuropolis, Louis Vuitton et Rue de Sèvres). Initiée à Angoulême, l’exposition aura ensuite vocation à circuler en France et en Europe. Jirô Taniguchi en personne sera présent pour son inauguration et participera par ailleurs au programme de Rencontres internationales du 42e Festival.

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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