- Milan Morales
- BD
Il y a (déjà!) 15ans… Rip Morris!

Lucky Luke, « l’homme qui tire plus vite que son ombre », apparaît dans l’almanach annuel du journal Spirou fin 1946, et Morris ne cessera de le dessiner jusqu’à sa disparition, il y a 15 ans aujourd'hui. Maître du dessin, tenant de l'épure, à Morris on doit aussi la popularisation de l'expression «9e art». Son œuvre est magnifiée dans l'exposition “L'art de Morris” à la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image jusqu'au 18 septembre 2016.

Vous pouvez aussi vous plonger sans vergogne dans le magnifique (et tout récent encore) one-shoot « L’homme qui tua Lucky Luke », de Matthieu Bonhomme (sa chronique « coup de coeur »).
C’est le 25 janvier 2006 que parait en librairie le tome 1 de cette série.
Jenny et Vicky sont les pires chipies que la Terre ait portées. Elles se prennent pour le nombril du monde et pour peu, elles le seraient vraiment. Avec leurs vêtements sexy, leur maquillage provocateur et leur coiffure toujours impeccable, partout où elles vont, les regards sont hypnotisés, la musique s'arrête. On ne voit et on n'entend plus qu'elles.
Et heureusement ! Parce que Jenny et Vicky sont prêtes à tout pour être le centre d'attraction.
Dans ce monde qui privilégie l'enveloppe plutôt que son contenu, leur « amie » Karine ne peut qu'être un souffre-douleur au vu de sa taille et de son manque de confiance manifeste… Et si un jour Karine s'émancipait ? Qu'adviendrait-il de ce trio dépareillé ? L'amitié survivrait-t-elle ?
Le 12 avril 2007, le Prix Bédéis Causa - Albéric Bourgeois a été décerné à Delaf et Dubuc pour le premier tome de la série Les Nombrils, "Pour qui tu te prends ?".
Maryse Dubuc a reçu, pour "Les Nombrils", le Prix du meilleur scénariste décerné lors de la 6e édition des Joe Shuster Awards organisé à Toronto en juin 2010
Enfin, devant le succès de la série (et l’évolution irrémédiable des personnages), les auteurs ont créé en 2017 une série SpinOf: « Les Nombrils, 1ères vacheries! »






















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