- Milan Morales
- BD
Il y a (déjà!) 15ans… Rip Morris!

Lucky Luke, « l’homme qui tire plus vite que son ombre », apparaît dans l’almanach annuel du journal Spirou fin 1946, et Morris ne cessera de le dessiner jusqu’à sa disparition, il y a 15 ans aujourd'hui. Maître du dessin, tenant de l'épure, à Morris on doit aussi la popularisation de l'expression «9e art». Son œuvre est magnifiée dans l'exposition “L'art de Morris” à la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image jusqu'au 18 septembre 2016.

Vous pouvez aussi vous plonger sans vergogne dans le magnifique (et tout récent encore) one-shoot « L’homme qui tua Lucky Luke », de Matthieu Bonhomme (sa chronique « coup de coeur »).
Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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