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Un futur musée BD de Michel-Edouard Leclerc

Photo copyright Paris Match
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Amateur de bandes dessinées depuis sa tendre enfance, il a débuté sa collection de planches originales au début des années 90, en même temps qu'il entamait son sponsoring pour le Festival International de la Bande Dessinée d'Angoulème (qui s'est achevé en 2007). Sa première acquisition fût une page sublime de Prince Vaillant, la série médiévale du géant américain Hal Foster. Aujourd'hui encore, elle est encadrée dans son bureau.
Pour ses achats, Michel-Edouard Leclerc se fie à son instinct et préfère le contact direct avec les artistes. Il les retrouve dans l'atelier de Druillet, à Montparnasse ou leur rend visite (Manara en Italie, Zep en Suisse ou le regretté Comès en Belgique). Guidé par ses propres références, Michel-Edouard Leclerc constitue désormais un fonds muséal et essaie de combler les trous dans sa collection.
En attendant le musée, on pourra avoir un aperçu de sa magnifique collection dès ce 21 avril, au Pulp Festival de la ferme du Buisson, près de Paris: le dessinateur Nicolas de Crécy y confronte ses compositions à une cinquantaine d'oeuvres choisies dans la "réserve secrète" de Michel-Edouard Leclerc.

Né en mai 1965 à Ixelles, Bernard VRANCKEN découvre très vite sa voie: c’est ainsi qu’à l’âge de 15 ans, il se place parmi les lauréats du concours organisé par l'Académie des Beaux-Arts, ce qui lui donne l'occasion d'approcher de grosses pointures de la BD, telles que FRANQUIN ou Yvan DELPORTE. Dès 16 ans, il publie dans le journal "Tintin" quelques grandes épopées historiques.
Si les cours de Saint-Luc en Architecture ne l'inspirent guère, il fréquente assidument ceux donnés par Eddy Paape à l'Académie de Saint-Gilles.
C’est cependant avec Stephen DESBERG qui lanceront la série romantique « Le sang noir », avant d’imaginer «I.R.$.» pour la collection Troisième Vague Lombard, qui court après les grands fraudeurs du fisc depuis 1999.






















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