- Milan Morales
- BD
Un palais pour le Chat de Geluck
C’est Philippe Geluck lui-même qui a présenté à la Presse son nouveau projet: un musée du Chat (mais pas que…)

Le musée du Chat et du dessin d'humour s’étendra sur 4000m2 en plein coeur du centre historique de Bruxelles, dans un bâtiment qui doit encore être construit, aux abords du Palais royal.
C’est un rêve d’enfant que l’auteur universellement connu en francophonie nous a donc présenté. Il permettra à Bruxelles de devenir la 3ème ville du Cartoon en Europe (après Londres & Bâle, où l’on retrouve un musée de la caricature et du dessin d’humour)
Réparti sur 7 niveaux, ce futur fleuron du IXème Art comportera 3 grandes sections:
- La 1ère sera exclusivement centré sur le félin-filosofe; En 40 ans d’existence, il y aura de la matière!
- La 2ème accueillera des peintres et des plasticiens tels Picasso, César,… pour qui l’auteur voue une grande admiration;
- La 3ème quant à elle sera consacrée à des expositions éphémères d’autres dessinateurs, tels Sempé, Siné, Kroll, De Moor ou encore l’américain Gary Larson.

L'architecte retenu pour le musée, Pierre Hebbelinck est lui aussi connu en France, notamment parce qu'il a été choisi cette année pour transformer le musée Guimet de Lyon en un lieu dédié à la danse et aux arts du cirque, à l'horizon 2021.
« Le Chat Cartoon Museum » devrait ouvrir ces portes en 2023.
Enfin, son nom de domaine a déjà été réservé, bien qu’il soit encore vide pour l’instant: vous pouvez déjà l’indiquer dans vos favoris: lechatcartoonmuseum.com
Après le Centre Belge de la BD, voici donc qu’un nouveau haut-lieu du IXème Art trouvera place de oar chez nous, dans un superbe cadre.

Photo (c)Améile Debray - Illustrations (c) Philippe Geluck
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Cette news a été initalement postée le 25 novembre 2018; elle a été depuis mise à jour.

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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