Fête de la BD de Bruxelles : bilan et perspective

La dixième édition de la Fête de la BD a rencontré un franc succès en attirant plus de 100.000 personnes en trois jours !

Une centaine de stands d’expositions, près de 300 auteurs et dessinateurs et plus de 700 séances de dédicaces et de nombreuses animations au sein des chapiteaux installés dans le Parc de Bruxelles et dans les salles de BOZAR ont accueilli et régalé le nombreux public.

 

 

 IMG_4052.jpg

 

Et le dimanche lors de la désormais traditionnelle Balloon’s Day Parade, un nouveau ballon à l’effigie de Toto a rejoint les 14 autres ballons géants, totalisant donc maintenant 15 ballons.

 

toto.jpg

Une nouvelle confirmation du rôle essentiel de Bruxelles sur la scène internationale du neuvième art.

L’organisateur de l’événement a également annoncé que l’événement déménage dès 2020 en raison de travaux dans le parc, pour rejoindre le site flambant neuf de la Gare Maritime de Tour et Taxis. Le but poursuivi par la Région est double : d’une part, désengorger l’hyper centre et mieux répartir l’offre événementielle sur l’ensemble du territoire bruxellois et d’autre part investir un quartier en pleine transformation le long du canal, à quelques pas d’un autre projet stratégique régional : Kanal - Centre Pompidou.

IMG_4098.jpg

 

Espérons que ce déménagement ne changera pas l’ambiance et la fréquentation du festival qui dans le parc de Bruxelles attirait beaucoup de visiteurs et de familles en balade, avec en outre la chance de bénéficier d’un très beau temps. C’était un des points forts de la fête de la bd, il serait dommage de perdre cet aspect grand public. Un des éditeur jeunesse hésite encore par ailleurs à poursuivre l'aventure dans les murs de Tour et Taxis... 

Rendez-vous est pris du 11 au 13 septembre 2020 à la Gare Maritime de Tour et Taxis pour une nouvelle édition de la Fête de la BD pleine de surprises.

Il était une fois un 16 Février ...
Olivier BAUZA

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.

Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.

Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…

(Source: artisbd)
 

Identification (2)