Les légendaires Saga: « Trop is te veel »?
L’annonce a été faite en ce début de semaine: alors qu’on attend le dernier volume des Légendaires pour ce début octobre, son auteur va décliner sa trame en version… Manga !
A la lecture de cette annonce, on a été quelque peu circonspect: certes, l’univers des Légendaires mis en place depuis 16 ans s’est montré suffisamment riche et dense pour adjoindre à la série mère des spin offs de qualité (Origins, par exemple), mais ici, son auteur (Patrick Sobral) parle d’une forme de « réécriture » de sa série, qui suivra donc la trame originelle…
Il précise cependant qu’il y adjoindra de nouveaux personnages, des scènes inédites et des séquences rallongées!
Cerise sur le gâteau, ce reboot sera porté dans un format inédit pour lui : le manga!

Alors certes, on connait l’amour immodéré de l’auteur pour la pop-culture japonaise (les références dans chacun de ses livres sont innombrables!), certes il s’est adjoint un dessinateur européen qui a déjà fait ses preuves dans ce format (et il y en a très peu en Europe!), mais il n’empêche: Rebootez la série depuis le début, alors qu’elle ne sera qu’à peine close?
Non, on a du mal à y croire, là…. Ce type d’écrit relève plus de la fan-fiction…

Objectivement, cette nouvelle série Manga aura donc 2 atouts à nos yeux non-bridés:
- L’Aura de la série BD
- Le talent de Guillaume Lapeyre qui sera son dessinateur et à qui l’on doit notamment la série à succès « City Hall » ou du très bon « Chroniques de Magon ».
Enfin, Patrick Sobral doit avoir sans doute un double objectif :
- Attirer le public plus ciblé « mangas » qui ne connait pas encore son univers
- S’exporter peut-être au-delà de l’Europe ?
Pas de date de sortie précise pour l’instant, si ce n’est que le volume 1 sera attendu en 2020.
On souhaite en tout cas à ces 2 vrais auteurs le meilleur pour ce nouvel avenir « Légendaires »; nous, on gardera un oeil sur cette « Saga », promis!


Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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