- Maroulf (et Milan Morales)
- BD
Décès de Philippe Adamov
Nous apprenons avec tristesse le décès du dessinateur français Philippe Adamov à l’âge de 63 ans.

Auteur rarement croisé, je me souviens qu’il était néanmoins très abordable, bien que peu loquace.
Ayant d’abord travaillé sur des épisodes d’Ulysse 31, il débute sa carrière chez Glénat avec Patrick Cothias et ensemble ils créent « Le Vent des dieux », 5 tomes sous sa plume traitant des samouraïs, avant de laisser le dessin à Gioux puis à Sides.
Toujours avec Cothias, il publie aussi un superbe récit « Les eaux de Mortelune » en 10 épisodes.

En 1993 il lance seul la trilogie « Dayak » puis avec Jean Dufaux, toujours chez Glénat, on lui doit le récit de science-fiction « L’impératrice rouge » (4 tomes).
« La Malédiction de Zener » est publiée chez Albin Michel et ses deux derniers albums paraissent à nouveau chez Glénat: Dakota 1 et 2 encore avec Jean Dufaux.
Nous présentons nos condoléances sincères à sa famille et ses proches.

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















En Librairies:


