Réédition d’ « Et Franquin créa La Gaffe »?
C’est un simple tweet du Directeur éditorial de Dargaud, Yves Schlirf qui risque de mettre le feu aux poudres:
Le mythique ouvrage de rencontres entre Franquin & Numa Sadoul sera-t-il enfin réédité?
On fait le point!
On ne va pas vous le cacher: dans la gigantesque bibliothèque de GénérationBD trône avec fierté cet ouvrage que tout amateur d’André Franquin se doit de posséder.
Pour autant, ce livre est très recherché par les amateurs et depuis fort longtemps, on nous annonçait une futur probable réédition qui ne vint jamais* … jusqu’à ce jour!
Le tweet en question:

L’histoire -en résumé!- de cette oeuvre:
De février à mai 1985, à trois reprises et du Midi de la France jusqu'à Bruxelles, Numa Sadoul rencontrera André Franquin pour de longues conversations intimistes autour de la bande dessinée, de l'art et de la vie du dessinateur. De ces entretiens si particuliers, l'interviewer de Hergé publiera un livre, Et Franquin créa la gaffe, qui connut un succès tel à sa sortie, en 1986, qu'il fut très vite épuisé, mais jamais réimprimé*.
"Et Franquin créa Lagaffe : entretiens avec André Franquin" ne devrait cependant pas qu’être une simple réédition. Celui qui enregistra ensuite Gotlib, Moebius ou encore Tardi et Uderzo, s'était de nouveau entretenu avec le père de Gaston Lagaffe à de nombreuses reprises jusqu'à la tragique disparition de l'auteur en 1997.
Ces retrouvailles, longtemps restées inédites, viendront donc enrichir ce volume.
Pas encore de date (mais on n’oserait même plus en annoncer une!), mais le projet est donc toujours bel et bien dans les tuyaux!

* Hormi un Tirage de Tête de DistriBD dont la production fut presque entièrement détruite lors des incendies de l’imprimerie Duculot.
Son tirage de 120 exemplaires, numérotés & signés, augmenté d’une sérigraphie, d’ex-libris et d’un album complémentaire justifie une cotation à plus de 1000€… (dixit: Bedetheque.com)

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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