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Le festival Spirou déménage à Monteux !
On le sait, la crise du Covid a eu notamment pour conséquence l’annulation de quasi tous les festivals de bandes dessinées prévus depuis avril 2020 ! Le festival Spirou qui se déroulait en même temps que le Fête de la Bd à Bruxelles courant septembre, dans le parc du Cinquantenaire, n’a bien entendu pas échappé à l’hécatombe.

Mais pour l’édition 2021, le festival Spirou ne se déroulera plus à Bruxelles comme précédemment mais bien à Monteux dans le Parc Spirou inauguré en 2018 ! L’événement est annoncé pour les 4 et 5 septembre prochain avec une quinzaine d’auteurs Dupuis annoncés, mais dont les noms n’ont pas encore été communiqués.

Si on peu comprendre la démarche de Dupuis pour mettre en valeur le parc d’attractions ouvert récemment et qui a subi de plein fouet la crise du Covid, c’est malheureusement à déplorer pour les organisateurs de la Fête de la Bd et pour ses 100.000 visiteurs annoncés.
En effet, initié en 2014, ce festival Spirou venait très utilement compléter la Fête de la Bd lancée en 2010. Car ce festival Spirou était extrêmement convivial et familial, s’adressant spécifiquement aux enfants, et car il se déroulait dans le parc de Bruxelles à une belle période de l’année, permettant des rencontres et une attente en extérieur sous le soleil.
Certes, l’événement ne devait de toute façon plus s’organiser dans le parc dèjà en 2020 en raison de travaux et d’une volonté politique de l’installer durablement à Tour et Taxis, mais c’est une (petite) perte pour les amateurs du neuvième art en Belgique…
Nous évoquions déjà lors du bilan en 2019 la possible défection de Dupuis qui se confirme donc malheureusement pour 2021…


Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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