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Larcenet reçoit le 1er Prix Gotlib de la BD humoristique
C’est lors du Festival du livre de Paris tenu le week-end passé que le Prix Marcel Gotlib a été remis.
©Dargaud / Rita Scaglia pour la photo

Dédié à Marcel Gotlib, génial inventeur des Rubrique-à-brac, Dingodossiers et autres aventures de Superdupont, le prix créé par sa fille Ariane Gotlieb vient d’être attribué à Manu Larcenet pour le troisième tome de sa série « Thérapie de groupe ».
Le jury était composé de Richard Gotainer, Eddy Mitchell, Thomas Dutronc, Alain Chabat, Antoine de Caunes, Albert Dupontel, Clara Dupont-Monod, Catherine Meurisse et Zep.
La BD de Manu Larcenet a été préférée à sept autres albums, dont Un général, des généraux, de François Boucq et Nicolas Juncker, ou La Porte de l’Univer, de Daniel Goossens.

Âgé de 53 ans, Manu Larcenet a collaboré de 1994 à 2006 au magazine Fluide Glacial aux côtés de Gotlib. Il atteint la notoriété dans les années 2000 avec « Le Retour à la terre », « Le Combat ordinaire » ou encore « Blast ».

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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