Made in Asia Post-posé, c'est officiel !

Communication importante de l’organisation de Made in Asia :
Ce sont 70.000 fans de manga, d’anime et de jeux vidéo qui se préparaient – au sens propre (en cosplay) comme au figuré – à participer au festival de pop-culture asiatique Made in Asia.
En raison de l’impact mondial du COVID-19, la quasi-totalité de nos invités asiatiques ne peuvent plus se déplacer suite aux mesures prises dans leurs pays respectifs. De plus, beaucoup d’exposants importent des produits provenant des régions du monde touchées et sont confrontés à des problèmes de logistique. Etant donné les problèmes grandissants rencontrés ces derniers jours, il nous devient difficile de garantir la qualité de ce festival et de toutes les activités qui y étaient prévues.
Pour ces différentes raisons, nous avons le regret de vous informer que l’édition qui devait avoir lieu les 13, 14 et 15 mars 2020 doit être postposée aux 4, 5 et 6 septembre à Brussels Expo.
C’est en effet précisément parce que nous voulons offrir à tous nos visiteurs l’expérience unique qu’ils méritent que nous avons décidé de postposer Made in Asia.
L’implémentation générale du salon et sa localisation (Brussels Expo) conserveront la qualité à laquelle les visiteurs sont habitués.
Les fans de Made in Asia n’auront donc pas à ranger leur tenue de cosplay bien longtemps.
Les tickets restent valables pour la prochaine édition de Made in Asia les 4, 5 et 6 septembre 2020. Les détenteurs de tickets qui en font la demande seront remboursés.
Tous les partenaires, exposants et invités seront contactés personnellement dans les jours qui suivent afin de définir les prochaines étapes.
Nous tenons à remercier les autorités de la ville de Bruxelles et Brussels Expo pour leur flexibilité dans la recherche de nouvelles dates.

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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