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RIP, Berserk! Merci Kentaro Miura!
Ce jeudi 20 mai, l’équipe du magazine Young Animal nous annonce une bien triste nouvelle : Kentaro Miura, l’auteur de Berserk est mort.

Le 6 mai 2021, ce dernier décède à l’âge de 54 ans, emportant avec lui, la fin de son chef d’œuvre de dark fantasy sur lequel il travaillait depuis 1989.
Né en 1966 d’un père dessinateur de story-board publicitaire et d’une mère professeure d’arts plastiques, il entame son premier manga « Miuranger » dès la primaire.
En 1985, il commence une carrière de mangaka en publiant « Futatabi » dans la revue Weekly Shonen Magazine puis la première version de Berserk en 1988 dans Monthly Comicomi.
Écoulé à plus de 50 000 000 d'exemplaires dans une quinzaine de pays. Berserk aura marqué plusieurs générations.

30 ans à lire l’univers sombre et gore de Guts, ce héros à l’épée gigantesque, qui fut adapté maintes fois en animés, films et jeux vidéo.
Chaque tome du manga, dont l’attente de sortie semblait interminable, était accueilli comme le Saint Graal. Aucun n’était capable de maitriser ce dessin qui ne ressemblait à nul autre et créer cette ambiance d’une intensité incroyable dans laquelle il nous plongeait grâce à son récit.
Il espérait pouvoir finir la série de son vivant… Ce ne fût pas le cas. Et si un jour, par chance, un autre tentait de reprendre le flambeau, il n’y a pas de doute que le maître ne sera jamais égalé…
Alors, nous voulions juste dire merci à ce grand homme parti trop tôt. Merci d’avoir créé cette œuvre qui fût le manga préféré de beaucoup d’entre nous. Merci de nous avoir ouvert cet univers…
Merci, et bon repos bien mérité…



Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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