- Milan Morales
- Comics
Concours: I hate Fairyland
On avait dit qu’on était #EnVeilleCérébrale durant cette quinzaine, mais on n’a pas pu s’empêcher de vous poster cette news, vu son échéance…

Alors que le 4ème opus de ce sanguinolentesque comics s’apprête à débarquer chez tous nos braves libraires le 19 janvier, son éditeur décide de marquer le coup en organisant un tirage au sort de la série, à destination de la France, Belgique, Suisse et Canada.
Fin du concours le 06 janvier 2019 inclus. (vous comprenez maintenant l’urgence de cette news…) ;)
Si vous ne connaissez pas encore « I hate Fairyland », génialement drôle & gore, voici le scénario du 4ème numéro:
Après avoir instauré un règne de terreur à Fairyland pendant de si longues années, Gert a subitement pris la décision de changer de mode de vie et de devenir quelqu'un de bien.
Un moyen, peut-être, d'effacer ses dettes karmiques et d'enfin rentrer chez elle. Sur le point de toucher au but, il n'aura suffi que d'un malheureux accident de sucette pour anéantir tous ses espoirs et finir six pieds sous terre, dans le royaume des Enfers dirigé par son ennemie jurée : Happy !
Et pour la bonne bouche, on vous renvoie vers notre chronique du #2.
Pour accéder au concours, cliquez simplement sur cette cover et… Enjoy!

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















En Librairies:



