- Milan Morales
- Divers
Les éditions Delcourt se dotent d'un département "Littérature"
L’année des 30 ans de sa maison, Guy Delcourt annonce la création au sein de son Groupe, d’un département littérature dirigé par Emmanuelle Heurtebize.

Cette croissance s’est fondée sur la volonté d’ouvrir le plus largement possible les horizons de la BD, en touchant un public de plus en plus diversifié et friand de découvertes. Son catalogue se caractérise par son éclectisme : comics et manga voisinent avec des récits d’aventure et d’humour, des séries jeunesse, des BD de reportage, etc.
Fortement positionné dans le domaine du roman graphique, l’éditeur trouve une extension naturelle de son champ éditorial avec la création du département Delcourt Littérature. Cette nouvelle production, totalement distincte des catalogues BD, s’inscrira cependant dans la même philosophie éditoriale : l’unique contrainte sera que qualité, imagination et plaisir de lecture soient au rendez-vous.
| | Delcourt Littérature sera dirigé par Emmanuelle Heurtebize, qui a débuté dans le secteur de l’édition en 1992 aux éditions 10/18, dont elle a été la Directrice éditoriale pendant onze ans, avant de diriger la fiction étrangère chez Stock de 2012 à 2016. Elle prendra ses nouvelles fonctions le 19 septembre 2016. |
La production atteindra graduellement un rythme annuel de 15 à 20 parutions, d’auteurs français comme étrangers.

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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