- maroulf
- Divers
Rapport Ratier 2016: l'année de la stabilisation

5.305 ouvrages exactement (contre 5.255 en 2015) pour 3.988 strictes nouveautés (soit trois fois plus qu'en 2000 et 2001!). Ceci englobe les albums franco-belges, mangas (1.494) et comics (552). Si l'on déduit les traductions d'eouvres achetées à l'étranger, il y a eu en fait 1.519 véritables créations.

Malgré une baisse des chiffres de tirage des blockbuster, 95 titres ont été tirés à plus de 50.000 exemplaires dont 59 en franco-belge, dont voici les 10 plus gros tirages hors comics et mangas:
- 500 000 ex. "Lucky Luke T7" Achdé, Jul (Lucky Comics)
- 400 000 ex. "Blake et Mortimer T24" André Juillard, Yves Sente (Blake et Mortimer)
- 320 000 ex. "Lou ! T7" Julien Neel (Glénat)
- 220 000 ex. "L’Arabe du futur T3" Riad Sattouf (Allary éditions)
- 200 000 ex. "Les Légendaires T19" Patrick Sobral (Delcourt)
- 200 000 ex. "Thorgal T35" Grzegorz Rosinski, Xavier Dorison (Le Lombard)
- 200 000 ex. "XIII T24" Iouri Jigounov, Yves Sente (Dargaud Benelux)
- 155 000 ex. "Les Carnets de Cerise T4" Aurélie Neyret, Joris Chamblain (Solei)l
- 150 000 ex. "Les Sisters T11" William, Christophe Cazenove (Bamboo)
- 150 000 ex. "Seuls T10" Bruno Gazzotti, Fabien Vehlmann (Dupuis)
Pour les comics, Walking Dead truste le haut du sommet avec deux titres à 100.000 ex., suivis de loin par 3 Simpsons (35.000 à 40.000 ex.) puis 2 Garfield (30.000 ex.).
"One Punch man" est en tête des mangas avec un tirage de 265.000 ex., suivi par le phénomène "Ki & Hi" (230.000 ex.) puis 2 tomes de "One Punch Man" (190.000 et 160.000 ex.), 2 tomes de Naruto (150.000 ex.) et 3 tomes de One Piece (145.000 et 135.000 ex.).
Il est à noter aussi que la bande dessinée numérique peine toujours à trouver ses marques sur un marché francophone dominé par le papier, ce qui est bon signe pour l'amateur de beaux livres papier dont je fais partie.
Rapport complet disponible : ici
Copyright Gilles Ratier et ACBD

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















En Librairies:


