- Milan Morales
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WTF: La bibliothèque des éboueurs
Comme tous les vendredis, on vous propose une info décalée, parfois drôle, parfois ubuesque ou parfois aussi touchante… C’est notre info « What The F…riday! »

À Ankara (Turquie), les éboueurs de la ville ont ouvert une bibliothèque publique avec tous les livres qu’ils ont ramassé dans les rues.
Pendant plusieurs mois, ces employés de la ville ont décidé de mettre de côté les livres abandonnés dans la rue pour leur donner une seconde vie. Très vite, cette petite collection personnelle est devenue grande, au point que les autorités locales les ont aidé à ouvrir une vraie bibliothèque dans une ancienne usine de briques!
Aujourd’hui, elle compte plus de 6.000 ouvrages, des romans, des livres scientifiques et des bandes-dessinées. En plus des livres ramassés dans les poubelles, des bouquins donnés par les habitants viennent régulièrement agrandir la collection.

Les livres sont désormais si nombreux que la bibliothèque les prête à des écoles et à des prisons. « Des enseignants de villages de toute la Turquie nous demandent des livres », a expliqué le maire de Çankaya à CNN. En quelques mois, le projet lancé par un groupe d’éboueurs a pris une ampleur inimaginable. La ville a même décidé d’engager une personne à plein-temps pour gérer la bibliothèque.
On pourrait tergiverser sur l’absolue bêtise de certaines personnes qui « jetent » des livres, mais à GénérationBD, on préfèrera toujours voir le côté positif de l’Histoire, en soulignant la superbe action de ces travailleurs de l’ombre!
Bravo, Messieurs!

Photos: AFP PHOTO / ADEM ALTAN

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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