WTF…riday: Sang, encre & Stan Lee!

Actualité hyper-chaude Marvel oblige (Aaah, quel film ce nouvel Avengers!), c’est aussi l’info (totalement) What The Fuck du vendredi!


Cette histoire rocambolesque nous est relatée par le site TMZ, friand de ce type d’histoires…

Ils nous apprennent que durant un certain temps, on pouvait s’acheter des comics « Black Panther » dédicacé par le maitre himself et dont l’encre de la dédicace était composée de son sang !!!
Pour prouver à l’amateur-acheteur-vampire, était fourni avec un magnifique certificat d’authenticité…



C’est un ami du sémillant nonagénaire, Keya Morgan, qui aurait découvert le pot-aux-roses: il semblerait qu’un ancien employé de Stan-the-Man aurait demandé à une accorte infirmière d’effectuer de menus prélèvements de sang « pour analyse »…

Une fois les échantillons prélevés, l’affaire était dans le sac (ou plutôt dans le stylo et il restait juste à imiter la signature du king de la « Maison des Idées »…

Evidement, l’histoire ne va pas en rester là: une équipe juridique de Marvel se penche actuellement sur ce dossier pour « évaluer les différentes options pour poursuivre l’indélicat employé qui aurait prélevé le sang de Lee »…

Ah oui, on a failli oublier: il existait 2 versions des ouvrages faussement dédicacés: une version « classique » qui se vendait 250$ et une « or » qui se négociait elle à 500$…

Bon, pour ceux qui sont intéressés, je veux bien vous faire une dédicace pretium avec mon sang pour … 100€; envoyez un courrier à la rédaction, qui fera suivre…

Bon weekend (et allez voir ce nouvel Avengers, il est terrible!)

 

Il était une fois un 30 Novembre ...
Gérard LAUZIER

Né le 30 novembre 1932 à Marseille et mort le 6 décembre 2008 à Paris, LAUZIER était un auteur de BD, cinéaste et dramaturge, qui se caractérisait par un sens aigu de la comédie et du dialogue ravageur.

Il fut l’un des auteurs-phares du journal Pilote des décennies ’70 et ’80.
Dans des BD que les bien-pensants trouveraient aujourd’hui politiquement incorrectes, il fit un portrait au vitriol (mais oh combien hilarant) de la société d’alors.  Pour preuve son « Souvenir d’un jeune homme » en 1982 ou encore  en 1978 avec « La course du rat » où il tournait en totale dérision la caste des cadres ambitieux et sans scrupules (les 2 sont parus chez Dargaud).

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