- Milan Morales
- Divers
WTF…riday: Sang, encre & Stan Lee!
Actualité hyper-chaude Marvel oblige (Aaah, quel film ce nouvel Avengers!), c’est aussi l’info (totalement) What The Fuck du vendredi!

Cette histoire rocambolesque nous est relatée par le site TMZ, friand de ce type d’histoires…
Ils nous apprennent que durant un certain temps, on pouvait s’acheter des comics « Black Panther » dédicacé par le maitre himself et dont l’encre de la dédicace était composée de son sang !!!
Pour prouver à l’amateur-acheteur-vampire, était fourni avec un magnifique certificat d’authenticité…

C’est un ami du sémillant nonagénaire, Keya Morgan, qui aurait découvert le pot-aux-roses: il semblerait qu’un ancien employé de Stan-the-Man aurait demandé à une accorte infirmière d’effectuer de menus prélèvements de sang « pour analyse »…
Une fois les échantillons prélevés, l’affaire était dans le sac (ou plutôt dans le stylo et il restait juste à imiter la signature du king de la « Maison des Idées »…
Evidement, l’histoire ne va pas en rester là: une équipe juridique de Marvel se penche actuellement sur ce dossier pour « évaluer les différentes options pour poursuivre l’indélicat employé qui aurait prélevé le sang de Lee »…
Ah oui, on a failli oublier: il existait 2 versions des ouvrages faussement dédicacés: une version « classique » qui se vendait 250$ et une « or » qui se négociait elle à 500$…
Bon, pour ceux qui sont intéressés, je veux bien vous faire une dédicace pretium avec mon sang pour … 100€; envoyez un courrier à la rédaction, qui fera suivre…
Bon weekend (et allez voir ce nouvel Avengers, il est terrible!)


Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















En Librairies:


