- Milan Morales
- Divers
SPIROU FOR RIGHTS
En 2018, nous célébrons le 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme. En 30 articles, ce texte pose les bases des droits civils et politiques ainsi que les droits économiques, sociaux et culturels des êtres humains.

La bande dessinée est un média universel permettant de rendre accessibles des sujets fondamentaux et des valeurs citoyennes. Depuis toujours, le journal SPIROU a été porteur d'idéaux : l'ouverture vers le monde, la protection et la défense de l'opprimé, le respect de la différence, le courage et la générosité. C'est donc tout naturellement, que le Haut-Commissariat a choisi Spirou comme Défenseur des droits de l'homme.
CE PARTENARIAT EXCEPTIONNEL SPIROU FOR RIGHTS VA PROPOSER DES ACTIONS EN 3 TEMPS FORTS :
• Un numéro spécial du journal SPIROU entièrement consacré aux droits de l'homme en kiosque le 10 octobre 2018. Les plus talentueux auteurs de bande dessinée se sont attachés à illustrer les 30 articles de ce texte universel.

• Une exposition au siège de l'ONU à Genève. Cette exposition, reprenant les illustrations des 30 articles est disponible en 3 langues (anglais, français, espagnol) et en téléchargement gratuit (≃ 200Mo) sur les sites de l'ONU, de Dupuis et de Wallonie-Bruxelles International. Elle sera également présentée à Erevan lors du XVIIe Sommet de la francophonie en octobre prochain, mais aussi à Bruxelles.

• Un signe de ralliement pour affirmer son engagement. Réunies sous le mot-dièse #spirou4rights, vedettes virtuelles, personnalités ou encore lecteurs de Spirou invitent chacun à faire entendre sa voix et à défendre les droits de l'homme, en faisant le signe de Spirou.
Ensemble, défendons les droits de l'homme !

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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