WTF…riday: 2020, l’année de la BD!
Notre info WTF…riday de cette fin de semaine se fera juste écho de la déclaration de Marion Montaigne sur France Inter.
Mais qu'on ne s'y trompe pas: c'est un vrai WTF...riday comme on les aime !
A la rédaktion de GénérationBD, personne ne vit du IXème Art; nous avons tous la chance d'avoir une « autre vie professionnelle », qui nous permet de subvenir à nos besoins et d’assouvir nos diverses passions dont la BD.
Il n’en est pas de même pourtant pour la grande majorité des auteurs pour lesquels nous encensons/incinérons le travail (quand on n’aime pas une oeuvre, on le dit mais on explikationne toujours pourquoi) et c’est un comble!
Comment accepter que sur le prix d’une BD, à peine 10% ne revienne à l’auteur ?!? (en moyenne, selon les contrats)
Ces auteurs donc qui se battent depuis des années pour obtenir une vraie reconnaissance de leur statut, tant du point de vue administratif que de'avoir le droit d'être aussi traités plus justement par leurs éditeurs…
On vous propose donc ce jour d’écouter l’intégralité de la déclaration faite (sur France Inter) de la dessinatrice Marion Montagne, qu’elle adresse au Ministre français de la Culture, Franck Riester. C'est pas long à peine 2'.
Tout sonne juste, bravo!
On est peut être belge et il s'agit ici de politique française, mais cela a un impact évident sur tous les auteurs publiant en France et en Belgique...

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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