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Angoulême 2018 - Compte-rendu
Aller au Festival d’Angoulême, c’est tout un programme. Angoulême ce sont des aspects positifs et négatifs évidemment, mais c’est la Mecque de la BD !
C’est un festival où l’on peut rencontrer des tas d’auteurs parfois peu ou pas visibles ailleurs, des artistes internationaux, où l’on peut visiter des expositions variées, assister à des rencontres, voir les stands de nombreux éditeurs et de para bd, c’est toute une ville qui se pare aux couleurs de la bd.

Certes c’est aussi mercantile, un prix d’entrée pas donné, l’achat obligatoire sur beaucoup de stands, des heures de queue, des levers aux aurores pour certains et des courses à l’ouverture pour d’autres (ou les mêmes), des rencontres très courtes avec les auteurs prisés qui abattent des tas dédicaces à l’heure…

Mais c’est une ambiance extraordinaire, des animations fréquentes un peu partout, de la fatigue, les off du soir, les discussions entre amis. Bref, pour tout amateur de bande dessinée, le FIBD est à faire au moins une fois dans sa vie, même si on n’y reste pas les 4 jours !
Rencontres avec deux grands mangakas, récompensés tous les deux d’un Fauve d’honneur: Mashima (Fairy Tail)

Naoki Urosawa (Monster, 20 Century Boys, Pluto,…) avec notre chroniqueuse Koda

Conférence table ronde avec Charlie Adlard et Sean Philips sur leur parcours dans les comics.
Exposition Cuzor et Sente pour la magnifique BD « Cinq branches de coton noir » (Dupuis)

Exposition en l’honneur des 70 ans de « Alix » de Jacques Martin

Exposition Titeuf place de l’Hôtel de Ville

Et pour les plus curieux, un beau reportage de Dargaud d'une journée type au festival ici

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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