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Angoulême 2018 - Compte-rendu
Aller au Festival d’Angoulême, c’est tout un programme. Angoulême ce sont des aspects positifs et négatifs évidemment, mais c’est la Mecque de la BD !
C’est un festival où l’on peut rencontrer des tas d’auteurs parfois peu ou pas visibles ailleurs, des artistes internationaux, où l’on peut visiter des expositions variées, assister à des rencontres, voir les stands de nombreux éditeurs et de para bd, c’est toute une ville qui se pare aux couleurs de la bd.

Certes c’est aussi mercantile, un prix d’entrée pas donné, l’achat obligatoire sur beaucoup de stands, des heures de queue, des levers aux aurores pour certains et des courses à l’ouverture pour d’autres (ou les mêmes), des rencontres très courtes avec les auteurs prisés qui abattent des tas dédicaces à l’heure…

Mais c’est une ambiance extraordinaire, des animations fréquentes un peu partout, de la fatigue, les off du soir, les discussions entre amis. Bref, pour tout amateur de bande dessinée, le FIBD est à faire au moins une fois dans sa vie, même si on n’y reste pas les 4 jours !
Rencontres avec deux grands mangakas, récompensés tous les deux d’un Fauve d’honneur: Mashima (Fairy Tail)

Naoki Urosawa (Monster, 20 Century Boys, Pluto,…) avec notre chroniqueuse Koda

Conférence table ronde avec Charlie Adlard et Sean Philips sur leur parcours dans les comics.
Exposition Cuzor et Sente pour la magnifique BD « Cinq branches de coton noir » (Dupuis)

Exposition en l’honneur des 70 ans de « Alix » de Jacques Martin

Exposition Titeuf place de l’Hôtel de Ville

Et pour les plus curieux, un beau reportage de Dargaud d'une journée type au festival ici

Né le 30 novembre 1932 à Marseille et mort le 6 décembre 2008 à Paris, LAUZIER était un auteur de BD, cinéaste et dramaturge, qui se caractérisait par un sens aigu de la comédie et du dialogue ravageur.
Il fut l’un des auteurs-phares du journal Pilote des décennies ’70 et ’80.
Dans des BD que les bien-pensants trouveraient aujourd’hui politiquement incorrectes, il fit un portrait au vitriol (mais oh combien hilarant) de la société d’alors. Pour preuve son « Souvenir d’un jeune homme » en 1982 ou encore en 1978 avec « La course du rat » où il tournait en totale dérision la caste des cadres ambitieux et sans scrupules (les 2 sont parus chez Dargaud).






















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