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Décès d'Arnaud Leterrier
C'est avec grande tristesse que je dois vous annoncer le décès du dessinateur-scénariste Arnaud Leterrier à l'âge de 38 ans. Pour ceux qui l'ont connu, il était le dessinateur de la série (malheureusement méconnue) "Les chasseurs de rêve" chez Loge noir - Glénat.
Toutes nos pensées vont pour sa famille et se amis.
"Arnaud Leterrier est né en 1968 à l'Haye-les-Roses en banlieue parisienne. Comme tous les enfants, il dessine. Mais très vite, il s'intéresse à la bande dessinée. Ses premières lectures sont Tintin, Blake et Mortimer, Alix, etc..
Devenu adulte, il commence des études d'arts appliqués à Paris, à L'Initiative, puis débute une carrière en communication visuelle en tant que maquettiste-roughman dans différentes agences.
Un peu plus tard, il donne des cours d'arts graphiques au COPAG (Cours Privé d'Arts Graphiques). Ayant plus de temps libre, il décide alors de replonger dans la BD qu'il avait laissée de côté pendant les années d'études et de travail en agence. Il rencontre à plusieurs reprises Mézières qui lui apprend beaucoup. Il travaille aussi en collaboration avec plusieurs scénaristes. Multipliant les essais, il crée finalement son personnage "Finn" (inspiré d'une l'égende irlandaise).
Grand amateur de musique, guitare, mandola, harpe celtique (qu'il confectionne lui-même), Arnaud, d'origine bretonne par sa mère, est donc très sensible aux vieilles légendes celtiques, ainsi d'ailleurs qu'à tous les contes : Grimm, Perrault.. et tous ceux du temps passé que son père lui lisait ou racontait, et qu'enfant, sa soeur aînée à ses côtés, il écoutait, émerveillé. "
(source : http://arnaudleterrier.canalblog.com/)

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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