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Sandawe salue l'arrivée de MMC BD
Communiqué de Patrick Pinchart, Directeur Editorial de Sandawe.
Des différences fondamentales.
MMC BD a opté pour un système hybride. Les albums de bande dessinée proposés sur le site seront, quoi qu'il arrive, édités par les maisons d'édition que le financement des internautes se déroule bien ou non. Chez Sandawe, le rôle des édinautes est décisif. Ce sont eux qui décident d'éditer ou non. MMC BD fait intervenir les internautes pour un complément de financement. Les édinautes de Sandawe financent la totalité du budget de chaque album (soit la somme nécessaire pour payer une avance aux auteurs, la fabrication et l'impression, la promotion de l'album) et se partagent ensuite 60% de la marge de l'éditeur. Les internautes de MMC BD recevront une version numérique de l'album. Les édinautes de Sandawe reçoivent également cela, mais également, en fonction de leur niveau d'investissement, divers bonus dont par exemple une édition "collector" soignée comportant un cahier exlusif et un ex-libris numéroté et signé. Ils s'adressent à une cible d'amateurs de bande dessinée qui apprécient le livre objet. Le lancement de MMC BD avec un acteur comme Media Participations ne peut qu'être positif, car il crédibilise le concept du crowdfunding appliqué à la bande dessinée et il va contribuer à le populariser auprès d'un plus large public. Les éditions Sandawe saluent leurs confrères de Dupuis, Lombard et Dargaud, tout en les félicitant pour le choix des premiers projets mis en ligne, variés et qualitatifs, et leur souhaitent la bienvenue dans un monde en construction où tant de pistes sont encore à défricher.
Après le Web 2.0, l'édition 2.0
Comme pour internet, qui a évolué en "Web 2.0" en accordant une large aux internautes pour le contenu des sites, Sandawe a créé la notion de "Édition 2.0", où les lecteurs de bande dessinée obtiennent un rôle majeur : décider des albums qui seront édités, en les finançant et en les promotionnant. Alors que, dans l'édition traditionnelle, les rôles de l'auteur et du lecteur sont clairement séparés (l'un crée, l'autre achète), maintenus à l'écart par l'éditeur, Sandawe, pour la première fois dans l'histoire de l'édition, les met en contact direct via le site sandawe.com. Les lecteurs suivent l'évolution de l'œuvre, dialoguent avec les auteurs, donnent leur avis... La "tribu d'édition" initiée par Sandawe regroupe 2800 membres, dont près de 600 auteurs, confirmés, débutants ou étudiants.

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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