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Chasse aux revendeurs de dédicaces...
"Le Salon du livre de Paris se mobilise contre le trafic récurrent de dédicaces de bande dessinéeLa Salon du livre va proposer du 16 au 19 mars 2012 une programmation extrêmement riche autour de la BD : grandes expositions, hommages, animations, invités prestigieux, village manga et bien évidement de nombreuses séances de dédicaces.
Alors que se referme le Festival de la bande dessinée d’Angoulême, la question des séances de dédicaces est à nouveau un sujet d’inquiétude. La dédicace, qui ne devrait être qu’une rencontre entre un lecteur passionné et un dessinateur, s’est transformée depuis quelque temps en un trafic du fait d’individus dont le seul but est celui de l’argent malhonnêtement gagné. Ces personnes sont organisées pour s’accaparer les dédicaces réalisées par des auteurs généreux. Ils les revendent par la suite au marché noir sur des plateformes internet.
Ces pratiques ne seront plus tolérées au Salon du livre.
Aucun sac à dos contenant des bandes dessinées, chaise pliante ou tabouret ne seront tolérés dans l’enceinte du hall 1 de la Porte de Versailles. Ces sacs devront être impérativement laissés au vestiaire. Enfin, par mesure de sécurité et en application du plan Vigipirate, tout sac laissé dans une file d’attente sans son propriétaire sera immédiatement confisqué et remis au vestiaire par le service de gardiennage.
Nous laissons chaque éditeur, chaque libraire et chaque auteur le soin de procéder comme ils l’entendent pour organiser au mieux leurs séances de dédicaces en protégeant leurs intérêts et en préservant la magie de cet échange avec leurs lecteurs."

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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