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Communiqué des éditions Sandawe
C'est un seuil symbolique important qui vient d'être franchi ce week-end : la barre des 500 000 € financés a été franchie par les édinautes de Sandawe.Ce franchissement d'un seuil élevé est pour Sandawe la démonstration que l'aventure du financement participatif d'albums de bande dessinée, lancée en janvier 2010, a ouvert une nouvelle voie pour l'édition, en permettant à des auteurs de publier leurs livres avec le soutien des internautes.
Avec un nouveau site complètement remis à neuf, qui s'étoffera encore prochainement de nouvelles fonctionnalités, avec l'arrivée de grands noms de la bande dessinée, avec la mise en ligne régulière de nouveaux projets, avec l'ouverture prochaine de nouvelles lignes éditoriales, avec le soutien de bientôt 5000 édinautes, Sandawe confirme sa position de leader dans le financement participatif de bande dessinée. Et 2013 apportera d'autres surprises qui continueront à le démontrer.

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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