- Milan Morales
- BD
Le bataclan s’ouvre (aussi) en BD.

L’objectif est de « Dessiner, témoigner, résister à l’horreur, sortir du Bataclan. » Une thérapie forcément, un exutoire qui nous raconte l’horreur vécue de l’intérieur et la lente reconstruction qui suit.

Présentation de l’éditeur :
Deux mains qui se tiennent du bout des doigts dans la pénombre. Baignant dans le sang des autres, Fred et celle qu’il prénomme Élisa. Nous sommes le 13 novembre 2015, dans la fosse du Bataclan. Ils étaient venus pour le concert des Eagles of Death Metal, mais l’ambiance bascule soudainement dans une tragédie historique. Deux heures durant, leur vie ne tient qu’à un fil. Fred s’emploie à réconforter sa jeune voisine blessée à la jambe. Dessiner, témoigner, résister à l’horreur, sortir du Bataclan Le récit de l’après-attentat témoigne de façon bouleversante, mais toujours digne, de sa vie en mille morceaux qu’il lui faut reconstituer comme un puzzle. Durant des mois, Fred a l’impression étouffante d’être encore prisonnier du Bataclan. Graphiste professionnel, il reprend peu à peu le crayon et le fil de ses idées. Il raconte ses amis rescapés, les réactions de sa famille, l’indicible, ses phobies et ses sentiments intimes de survivant, ses relations avec la police, la justice et sa psy, le jour où il a été reconnu victime, son retour difficile au travail, son enfance en banlieue sensible et le mouvement salafiste, sa tolérance, ses convictions politiques et ses passions rock.
Mon Bataclan
Auteur : Fred Dewilde

C’est le 25 janvier 2006 que parait en librairie le tome 1 de cette série.
Jenny et Vicky sont les pires chipies que la Terre ait portées. Elles se prennent pour le nombril du monde et pour peu, elles le seraient vraiment. Avec leurs vêtements sexy, leur maquillage provocateur et leur coiffure toujours impeccable, partout où elles vont, les regards sont hypnotisés, la musique s'arrête. On ne voit et on n'entend plus qu'elles.
Et heureusement ! Parce que Jenny et Vicky sont prêtes à tout pour être le centre d'attraction.
Dans ce monde qui privilégie l'enveloppe plutôt que son contenu, leur « amie » Karine ne peut qu'être un souffre-douleur au vu de sa taille et de son manque de confiance manifeste… Et si un jour Karine s'émancipait ? Qu'adviendrait-il de ce trio dépareillé ? L'amitié survivrait-t-elle ?
Le 12 avril 2007, le Prix Bédéis Causa - Albéric Bourgeois a été décerné à Delaf et Dubuc pour le premier tome de la série Les Nombrils, "Pour qui tu te prends ?".
Maryse Dubuc a reçu, pour "Les Nombrils", le Prix du meilleur scénariste décerné lors de la 6e édition des Joe Shuster Awards organisé à Toronto en juin 2010
Enfin, devant le succès de la série (et l’évolution irrémédiable des personnages), les auteurs ont créé en 2017 une série SpinOf: « Les Nombrils, 1ères vacheries! »






















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