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Palmarès Angoulème 2017
Fauve d’Angoulême - Prix du Meilleur album : Paysage après la bataille par Philippe de Pierpont & Éric Lambé, (Actes Sud BD/Frémok)
Fauve d’Angoulême - Prix Spécial du jury : Ce qu’il faut de terre à l’homme, par Martin Veyron (Dargaud)
Fauve d’Angoulême - Prix de la série : Chiisakobe, tome 4 par Minetaro Mochizuki (Le Lézard Noir)
Fauve d’Angoulême - Prix Révélation : Mauvaises filles par Ancco (Cornélius)
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Fauve d’Angoulême - Prix du Patrimoire : Le Club des divorcés, Tome 2 par Kazuo Kamimura (Kana)
Fauve d’Angoulême - Prix du Public Cultura : L’Homme qui tua Lucky Luke par Matthieu Bonhomme (Lucky Comics)
Fauve Polar SNCF : L’Été Diabolik, d’Alexandre Clérisse & Thierry Smolderen, Dargaud
Fauve d’Angoulême - Prix de la bande dessinée alternative : Biscoto, Le journal plus fort que costaud, édité par Association Biscoto éditions (fondé par Julie Staebler & Suzanne Arhex)
Et en marge de ce palmarès officiel, quatre autres prix:
Prix International de la Bd chrétienne: ex-aequo à "Vincent, un Saint au temps des mousquetaires" de Martin Jamar (Dargaud) et "Les larmes d'Esther" de Robin (Bayard)
Prix Tournesol: "Ce qu'il faut de terre à l'homme" de Martin Veyron (Dargaud)
Prix Schlingo, décerné à Gab pour "Jésus" racontant la vie et l'oeuvre du héros d'une façon totalement irrévérencieuse
Prix Couille au cul, attribué à Ramize Erer(dessinatrice qui drige un journal féministe satirique turc)

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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