KABOOM! #57 - J'étais Tintin au cinéma !
Avec l'équipe de KaBoom!, on est habitué à en avoir pour notre argent (même si on ne débourse pas un Kopeck)... Mais alors là, ils ont trouvé un véritable joyau, âgé de 70ans mais débordant d'une énergie folle !
Un épisode exceptionnel!
Je vais être honnête avec vous: l'univers de Tintin m'est totalement hermétique... Les diverses pérégrinations et autres faits d'armes de ce que ses héritiers (et sa fondation) en ont fait ne m'ont pas aidé à faire l'effort de relire une seule des aventures du petit reporter... Je lui préfère nettement le Groom!
Mais là, j'étais titillé par cette rencontre totalement incroyable avec le seul acteur qui eut jamais incarné Tintin sur grand écran à l’âge de 17ans: Jean-Pierre Talbot....
Et je n'ai absolument pas du tout été déçu d'avoir lancé ce nouvel épisode de KaBoom!
Si l’acteur a quelque peu vieilli en 6 décennies (!!!), force est de constater qu’il n’a nullement perdu ni sa verve ni sa forme !
KaBoom! à déjà commis mainte épisodes exceptionnels, mais celui-ci fait assurément partie du Top3! (Et palsambleu, c’est un lecteur fan de Spirou qui vous le dit!)
Le pitch de l'épisode:
Jean-Pierre #Talbot. Ce nom ne vous dit peut-être rien et pourtant... Il est le seul acteur a avoir joué le rôle de Tintin, le célèbre reporter né sous la plume d'HERGÉ, au #cinéma, en 1961 dans le Tintin et le mystère de la Toison d'Or et en 1964 dans #Tintin et les Oranges Bleues.
60 ans plus tard, l'équipe de #KABOOM a eu le grand plaisir de rencontrer Jean-Pierre Talbot, éternel Tintin pour toute une génération.
Jean-Pierre Talbot et Hergé (avec Milou)

Né le 30 novembre 1932 à Marseille et mort le 6 décembre 2008 à Paris, LAUZIER était un auteur de BD, cinéaste et dramaturge, qui se caractérisait par un sens aigu de la comédie et du dialogue ravageur.
Il fut l’un des auteurs-phares du journal Pilote des décennies ’70 et ’80.
Dans des BD que les bien-pensants trouveraient aujourd’hui politiquement incorrectes, il fit un portrait au vitriol (mais oh combien hilarant) de la société d’alors. Pour preuve son « Souvenir d’un jeune homme » en 1982 ou encore en 1978 avec « La course du rat » où il tournait en totale dérision la caste des cadres ambitieux et sans scrupules (les 2 sont parus chez Dargaud).






















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